Les poétes sont toujours imprévisibles.
Hamid Skif ne pouvait pas être autrement.
Je n'oublierai jamais notre première rencontre.
Il ne me connaissait pas, moi aussi.
En quelques minutes c'était comme
Si nous étions nés dans le même quartier.
L'écriture, la pensée, l'émotivité, l'engagement,
Tout nous rapprochait.
Le déchirement de l'Algèrie nous a éloignés.
Décennie noire,
Décennie rouge,
Décennie de plomb...
Jamais la liberté,
Jamais la paix!
La révolution algérienne a dévoré
les patriotes les plus sincères,
L'indépendance a assassiné,
Castré
Exilé
Les esprits les plus éclairés.
Hamid Skif a rejoint Tahar Djaout et Youcef Sebti
Dans le royaume des Cieux.
Bon voyage l'Artiste...
Tu resteras toujours près de nous,
Parmi nous.
Avec les yeux éblouis
De l'éternelle enfance.
Mahdi Hocine
Sunday, March 20, 2011
Wednesday, March 16, 2011
Hillary Clinton : L'incroyable humiliation !
Une cascade d'évènements, les uns aussi importants que les autres, nous donnent le tournis depuis plus de trois mois. Tout va si vite et en même temps. Nous pleurons de joie et de tristesse d'un jour à l'autre. La révolution est une grande dévoreuse d'innocents.
Acceptons ce terrible postulat.
Ce ne sont pas toujours les bons qui anéantissent les méchants car si les premiers ont un trop plein d'amour, les seconds ont un trop plein de haine meurtrières et ils ont les armes pour assouvir leurs bas instincts de monstres.
Sans foi ni loi, allions nous écrire. Mais quel non sens, quelle naïveté puisque la loi est au dessous des puissants dans tous les cas de figures.
Quand un rêve de plus de 40 ans se réalise partiellement en quelques mois parce que vos enfants et vos petits enfants, nés après la décolonisation, ont décidé de mourir pour jouir de l'indépendance, que vous reste t-il à faire ?
Savourer un bonheur à l'arrière goût amère car la logique veut que c'est le père qui se sacrifie pour la liberté de ses enfants ?
Ravaler votre honte tout en saluant cette jeunesse extraordinaire d'à propos et de lucidité car son succès fulgurant sur des dictateurs inhumains se double d'une éclatante victoire sur le système néo colonial ?
Il n'est guère surprenant que cette jeunesse volontaire ait réussi en quelques semaines là où ont échoué les partis "légaux" en soixante ans de dialogue balisé, d'élections frauduleuses, de partage fictif du pouvoir compensé par la distribution de quelques miettes de la rente pétrolière qu'aucune institution de l'Etat n'a le droit de contrôler. Il faut dire que les vrais opposants au régime sont illégalement empêchés de créer des partis politiques et de présenter une candidature à n'importe quelle élection. Ils sont illégalement fichés en tant qu'ennemis de la nation ou agents de l'étranger. Souvent ils disparaissent sans que personne sache ni comment ni où ni pourquoi.
Malgré cela les grandes puissances dites démocratiques soutiennent sans faille les plus féroces des dictateurs arabes et font semblant de pleurer sur le triste sort des peuples martyrisés, affamés, massacrés.
Une leçon à retenir.
Nos enfants et nos petits enfants, de Tunis à Bahrein, n'ont pas quémandé auprès des autorités une autorisation de manifester pacifiquement. Sachant que des gouvernants illégitimes n'ont pas vocation de libérer les actions contestataires. les jeunes se sont donnés rendez-vous sur les espaces publics les mieux situés dans les grandes villes. Massivement rassemblés avec la volonté de mourir ou d'abattre le régime dictatorial, le choix est suicidaire. Mais il fallait essayer de résister jusqu'au bout : ni dialogue ni élections avec une dictature qui a survécu pendant des décennies grâce à des dialogues de sourds, des élections truquées et l'usage aveugle de la force contre des citoyens sans arme.
Tout nous surprend avec cette extraordinaire jeunesse qui s'est révélée d'une insoupçonnable maturité politique.
Pour son voyage en Egypte Hillary Clinton a inscrit dans son programme une rencontre avec les initiateurs de l'occupation de la place de la liberté du Caire.
Humiliant échec pour une dame habituée à rejeter des milliers de demandes d'audiences dans les pays du Moyen Orient.
Le porte parole des jeunes révolutionnaires explique le refus de la rencontre. Nous résumons:
-"Nous avons déjà rencontré un envoyé de Barack Obama qui était spécialement nous dire que l'Egypte ne trouvera pas un président plus compétent et plus honnête que Mohamed Hosni Moubarak. Il voulait sauver le régime égyptien. Que va nous dire Hillary Clinton après la chute de leur homme de main ?"
Hier nous avons entendu la dame américaine affirmer que les relations stratégiques entre le prochain gouvernement égyptien et les USA ne changeront pas concernant Israël. Elle a promis beaucoup d'argent pour aider l'économie égyptienne et créer des emplois. Ce qui veut dire que révolution ou pas révolution l'avenir de l'Egypte dépendra des services que rendra le prochain gouvernement égyptien au régime et aux colons sionistes au détriment de la cause Palestinienne.
A notre humble avis, Hussein Barack Obama doit revoir sa stratégie au Moyen Orient où l'indépendance de la Palestine est l'une des préoccupations centrales des citoyens arabes.
Dans le programme des révolutionnaires tout doit changer.
Et tout changera. Même Hussein Tantawi changera.
Mahdi Hocine
Acceptons ce terrible postulat.
Ce ne sont pas toujours les bons qui anéantissent les méchants car si les premiers ont un trop plein d'amour, les seconds ont un trop plein de haine meurtrières et ils ont les armes pour assouvir leurs bas instincts de monstres.
Sans foi ni loi, allions nous écrire. Mais quel non sens, quelle naïveté puisque la loi est au dessous des puissants dans tous les cas de figures.
Quand un rêve de plus de 40 ans se réalise partiellement en quelques mois parce que vos enfants et vos petits enfants, nés après la décolonisation, ont décidé de mourir pour jouir de l'indépendance, que vous reste t-il à faire ?
Savourer un bonheur à l'arrière goût amère car la logique veut que c'est le père qui se sacrifie pour la liberté de ses enfants ?
Ravaler votre honte tout en saluant cette jeunesse extraordinaire d'à propos et de lucidité car son succès fulgurant sur des dictateurs inhumains se double d'une éclatante victoire sur le système néo colonial ?
Il n'est guère surprenant que cette jeunesse volontaire ait réussi en quelques semaines là où ont échoué les partis "légaux" en soixante ans de dialogue balisé, d'élections frauduleuses, de partage fictif du pouvoir compensé par la distribution de quelques miettes de la rente pétrolière qu'aucune institution de l'Etat n'a le droit de contrôler. Il faut dire que les vrais opposants au régime sont illégalement empêchés de créer des partis politiques et de présenter une candidature à n'importe quelle élection. Ils sont illégalement fichés en tant qu'ennemis de la nation ou agents de l'étranger. Souvent ils disparaissent sans que personne sache ni comment ni où ni pourquoi.
Malgré cela les grandes puissances dites démocratiques soutiennent sans faille les plus féroces des dictateurs arabes et font semblant de pleurer sur le triste sort des peuples martyrisés, affamés, massacrés.
Une leçon à retenir.
Nos enfants et nos petits enfants, de Tunis à Bahrein, n'ont pas quémandé auprès des autorités une autorisation de manifester pacifiquement. Sachant que des gouvernants illégitimes n'ont pas vocation de libérer les actions contestataires. les jeunes se sont donnés rendez-vous sur les espaces publics les mieux situés dans les grandes villes. Massivement rassemblés avec la volonté de mourir ou d'abattre le régime dictatorial, le choix est suicidaire. Mais il fallait essayer de résister jusqu'au bout : ni dialogue ni élections avec une dictature qui a survécu pendant des décennies grâce à des dialogues de sourds, des élections truquées et l'usage aveugle de la force contre des citoyens sans arme.
Tout nous surprend avec cette extraordinaire jeunesse qui s'est révélée d'une insoupçonnable maturité politique.
Pour son voyage en Egypte Hillary Clinton a inscrit dans son programme une rencontre avec les initiateurs de l'occupation de la place de la liberté du Caire.
Humiliant échec pour une dame habituée à rejeter des milliers de demandes d'audiences dans les pays du Moyen Orient.
Le porte parole des jeunes révolutionnaires explique le refus de la rencontre. Nous résumons:
-"Nous avons déjà rencontré un envoyé de Barack Obama qui était spécialement nous dire que l'Egypte ne trouvera pas un président plus compétent et plus honnête que Mohamed Hosni Moubarak. Il voulait sauver le régime égyptien. Que va nous dire Hillary Clinton après la chute de leur homme de main ?"
Hier nous avons entendu la dame américaine affirmer que les relations stratégiques entre le prochain gouvernement égyptien et les USA ne changeront pas concernant Israël. Elle a promis beaucoup d'argent pour aider l'économie égyptienne et créer des emplois. Ce qui veut dire que révolution ou pas révolution l'avenir de l'Egypte dépendra des services que rendra le prochain gouvernement égyptien au régime et aux colons sionistes au détriment de la cause Palestinienne.
A notre humble avis, Hussein Barack Obama doit revoir sa stratégie au Moyen Orient où l'indépendance de la Palestine est l'une des préoccupations centrales des citoyens arabes.
Dans le programme des révolutionnaires tout doit changer.
Et tout changera. Même Hussein Tantawi changera.
Mahdi Hocine
Monday, March 14, 2011
La Ligue Arabe : Un sursaut de dignité ou un acte de revanche ?
Le 12 mars 2011 restera le seul jour de l'histoire de la Ligue d'Amr Moussa où les ministres des affaires étrangères des pays membres aient voté, presque à l'unanimité, une résolution qui tend à protéger un peuple maghrébin de la folie meurtrière d'un dictateur arabo maghrébin. Nous souhaitons de tout coeur que l'avenir nous donnera tort et nous serons très heureux de notre erreur.
Kadhafi était la brebis galeuse ou, si l'on veut, le troublion de cette ligue hétéroclite, boiteuse, sans principe ni projet constructif pour la nation Arabe.
Faisons un clin d'oeil dans le rétroviseur.
A l'époque où une lutte sans merci opposait l'impérialisme financier mondial à l'impérialisme du prolétariat notre fragile planète était divisée en deux zones d'influences représentées par deux grandes puissances technologiques et nucléaires; les USA et l'Union Soviétique. En cette période de guerre dite froide mais qui a fait couler des fleuves de sang en Afrique, en Amérique du sud et en Asie il y avait quelques dirigeants du Tiers Monde qui menaient un combat de survie en marge des deux géants dont la sanglante rivalité fournissaient aux non alignés la possibilité de sortir leurs pays de sous-développement.
Kadhafi a su trouver un créneau dans le mouvement des marginaux dont Washingtton et Moscou se disputaient les territoires. Le guide Libyen se prenait pour un révolutionnaire de la lignée des "Che" Guevara mais il n'en avait ni l'envergure ni la philosophie ni l'altruisme. Ce n'est pas avec une mentalité tribale et une culture féodale que l'on peut s'engager dans un combat humanitaire de portée universelle.!
Le plus logiquement du monde la ligue Arabe était devenue une tribune où s'exprime avec une rare violence la rivalité des deux géants par les voix discordantes de nos dictateurs.
Les sommets ordinaires et extraordinaire donnaient lieu à des scènes lamentables où pro américains et pro soviétiques s'étripaient et s'insultaient comme de vulgaires chiffonniers en rélégant au dernier rang de leurs soucis les problèmes de la nation Arabe. Kadhafi se singularisait par un comportement haineux à l'égard des féodaux de la péninsule arabique, tous des pro américains qui ne pensaient qu'aux royalties du pétrole sans daigner se pencher sur la situation de leurs sujets.
Mais, comme tous les révolutionnaires arabes des années 60-70, Kadhafi a fini par se retrouver dans la peau d'un vilain dictateur : potentat sans couronne qui gère la Libye et ses immenses richesses avec l'esprit d'un propriètaire exclusif.
Que signifie donc l'adoption quasi unanime de la résolution du 12 mars 2011 souhaitée, peut-être commandée par Washington, Londre et Paris ?
Une semaine avant la réunion des ministres des affaires étrangères des dictatures arabes un signe évident était venu des mini émirats du Golfe. Les potentats avaient commencé à tirer à boulets rouges sur le guide suprême de la Jamahiria* libyenne. L'esprit revanchard teintait grossièrement les proclamations virulentes des porte-paroles des palais. Est bien malin l'observateur attentif qui décélera les considérations diplomatiquement admises en de telles circonstances.
La Ligue Arabe, avec tous ses monarques de pacotille et ses dictateurs liberticides, a condamné Mouamar Kadhafi parce qu'il a dépassé toutes les limites qui lui épargnent une agression de la part de l'OTAN sous le couvert du devoir et du droit d'ingérence. Sans rire nous avons remarqué que les ministres du Yémén et de l'Irak ont voté la résolution pendant que Saleh Abdallah et El Maliki sont pris dans la tourmente de la contestation populaire et répriment férocement les manifestants tout en reconnaissant la légalité des revendications.
Les ministres algérien et syrien ont émis de fortes réserves contre la résolution. Ils n'aiment pas Kadhafi mais ses méthodes de terre brûlée les inspirent. Chez eux la qualité de citoyen est galvaudée. Que les manifestants réclament du pain et du travail en brûlant des édifices publics à l'intérieur du pays, c'est pardonnable mais qu'ils poussent la trahison jusqu'à revendiquer des droits que leur reconnaît la constitution et dont ils sont privés depuis les indépendances, c'est un crime de lèse-majesté. Il faut être une vieille chiffe comme Moubarak pour déserter le champ de bataille sans livrer de combat comme Islam et Mouamar Kadhafi.
Aujourd'hui, Dieu Merci, aucun dictateur n'est à l'abri d'un soulèvement populaire. Aucun monarque de pacotille ne sera épargné par l'Ouragan de liberté qui souffle sur le Maghreb et le Moyen Orient. Même si chez certains "révolutionnaires" la tentation est très forte de réprimer dans le sang toute contestation contre la pérennité des "constantes".
Posons quelques questions qui nous tarabustent les méninges ?
Que perdra Bouteflika en libérant les espaces d'expression ?
Que perdra Bouteflika en libérant la Justice, les énergies créatrices et la citoyenneté ?
Que perdra Bouteflika en s'attaquant aux monopolistes qui affament les algériens et sèment la pauvreté en profitant d'une justice injuste ?
Que perdra Bouteflika s'il dissout le parlement croupion qui n'est pas sorti d'urnes propres et honnêtes ?
Que perdra Bouteflika en rendant au peuple algérien le sigle FIN qui est exploité comme un registre de commerce par des détrousseurs de cadavres au nom de la révolution algérienne et des martyrs ?
Que perdra Bouteflika en laissant les citoyens algériens participer à la reconstruction de leur pays sans être obligés d'appartenir à l'un des clans que défendent par intérêt Belkhadem, Boudjera, Ouyahia, Hanoune ?
Mahdi Hocine
*) Jamahiria, répubique en arabe.
Kadhafi était la brebis galeuse ou, si l'on veut, le troublion de cette ligue hétéroclite, boiteuse, sans principe ni projet constructif pour la nation Arabe.
Faisons un clin d'oeil dans le rétroviseur.
A l'époque où une lutte sans merci opposait l'impérialisme financier mondial à l'impérialisme du prolétariat notre fragile planète était divisée en deux zones d'influences représentées par deux grandes puissances technologiques et nucléaires; les USA et l'Union Soviétique. En cette période de guerre dite froide mais qui a fait couler des fleuves de sang en Afrique, en Amérique du sud et en Asie il y avait quelques dirigeants du Tiers Monde qui menaient un combat de survie en marge des deux géants dont la sanglante rivalité fournissaient aux non alignés la possibilité de sortir leurs pays de sous-développement.
Kadhafi a su trouver un créneau dans le mouvement des marginaux dont Washingtton et Moscou se disputaient les territoires. Le guide Libyen se prenait pour un révolutionnaire de la lignée des "Che" Guevara mais il n'en avait ni l'envergure ni la philosophie ni l'altruisme. Ce n'est pas avec une mentalité tribale et une culture féodale que l'on peut s'engager dans un combat humanitaire de portée universelle.!
Le plus logiquement du monde la ligue Arabe était devenue une tribune où s'exprime avec une rare violence la rivalité des deux géants par les voix discordantes de nos dictateurs.
Les sommets ordinaires et extraordinaire donnaient lieu à des scènes lamentables où pro américains et pro soviétiques s'étripaient et s'insultaient comme de vulgaires chiffonniers en rélégant au dernier rang de leurs soucis les problèmes de la nation Arabe. Kadhafi se singularisait par un comportement haineux à l'égard des féodaux de la péninsule arabique, tous des pro américains qui ne pensaient qu'aux royalties du pétrole sans daigner se pencher sur la situation de leurs sujets.
Mais, comme tous les révolutionnaires arabes des années 60-70, Kadhafi a fini par se retrouver dans la peau d'un vilain dictateur : potentat sans couronne qui gère la Libye et ses immenses richesses avec l'esprit d'un propriètaire exclusif.
Que signifie donc l'adoption quasi unanime de la résolution du 12 mars 2011 souhaitée, peut-être commandée par Washington, Londre et Paris ?
Une semaine avant la réunion des ministres des affaires étrangères des dictatures arabes un signe évident était venu des mini émirats du Golfe. Les potentats avaient commencé à tirer à boulets rouges sur le guide suprême de la Jamahiria* libyenne. L'esprit revanchard teintait grossièrement les proclamations virulentes des porte-paroles des palais. Est bien malin l'observateur attentif qui décélera les considérations diplomatiquement admises en de telles circonstances.
La Ligue Arabe, avec tous ses monarques de pacotille et ses dictateurs liberticides, a condamné Mouamar Kadhafi parce qu'il a dépassé toutes les limites qui lui épargnent une agression de la part de l'OTAN sous le couvert du devoir et du droit d'ingérence. Sans rire nous avons remarqué que les ministres du Yémén et de l'Irak ont voté la résolution pendant que Saleh Abdallah et El Maliki sont pris dans la tourmente de la contestation populaire et répriment férocement les manifestants tout en reconnaissant la légalité des revendications.
Les ministres algérien et syrien ont émis de fortes réserves contre la résolution. Ils n'aiment pas Kadhafi mais ses méthodes de terre brûlée les inspirent. Chez eux la qualité de citoyen est galvaudée. Que les manifestants réclament du pain et du travail en brûlant des édifices publics à l'intérieur du pays, c'est pardonnable mais qu'ils poussent la trahison jusqu'à revendiquer des droits que leur reconnaît la constitution et dont ils sont privés depuis les indépendances, c'est un crime de lèse-majesté. Il faut être une vieille chiffe comme Moubarak pour déserter le champ de bataille sans livrer de combat comme Islam et Mouamar Kadhafi.
Aujourd'hui, Dieu Merci, aucun dictateur n'est à l'abri d'un soulèvement populaire. Aucun monarque de pacotille ne sera épargné par l'Ouragan de liberté qui souffle sur le Maghreb et le Moyen Orient. Même si chez certains "révolutionnaires" la tentation est très forte de réprimer dans le sang toute contestation contre la pérennité des "constantes".
Posons quelques questions qui nous tarabustent les méninges ?
Que perdra Bouteflika en libérant les espaces d'expression ?
Que perdra Bouteflika en libérant la Justice, les énergies créatrices et la citoyenneté ?
Que perdra Bouteflika en s'attaquant aux monopolistes qui affament les algériens et sèment la pauvreté en profitant d'une justice injuste ?
Que perdra Bouteflika s'il dissout le parlement croupion qui n'est pas sorti d'urnes propres et honnêtes ?
Que perdra Bouteflika en rendant au peuple algérien le sigle FIN qui est exploité comme un registre de commerce par des détrousseurs de cadavres au nom de la révolution algérienne et des martyrs ?
Que perdra Bouteflika en laissant les citoyens algériens participer à la reconstruction de leur pays sans être obligés d'appartenir à l'un des clans que défendent par intérêt Belkhadem, Boudjera, Ouyahia, Hanoune ?
Mahdi Hocine
*) Jamahiria, répubique en arabe.
Saturday, March 12, 2011
Que veulent Pères et Netanyahu ?
Ils ont tout gagné, tout gâché, tout détruit impunément grâce au veto américain et à la complaisance-complicité de l'Union Européenne, de l'Egypte de Hosni Moubarak et de l'Arabie saoudite de la tribu Fayçal. Ils ont également pulvérisé le semblant de crédibilité qui permettait à Mahmoud Abbas et son équipe de négocier un semblant de paix sous la cravache (sans jeu de mots) de Washington. Homme de l'ombre, promu président de l'Autorité Palestinienne par George Bush et Ariel Sharon, Mahmoud Abbas ne se sent plus le courage de continuer de jouer la comédie. Car retourner à la table des négociations sous la baguette de Hussein Barack Obama n'est et ne sera qu'une sinistre comédie qui n'amuse plus le peuple palestinien.
Tous les observateurs crédibles de la scène politique internationale, intellectuels libres et humanistes, pensent et appellent à des actions énergiques pour sortir de l'ornière. Un grand nombre d'entre-eux insistent à juste raison sur l'urgence d'un boycott et de l'examen par le tribunal pénal international du rapport de la commission Goldestone pour que commence le commencement de la fin de la colonisation des territoires arabes occupés en 1967.
Mais à quel niveau sera prise cette décision tant que l'ONU et l'Union européenne ne se libéreront pas de l'emprise américaine ?
Une emprise qui a détourné de leur vocation les institutions internationales dont la mission est de garantir l'émancipation des pays colonisés par tous les moyens.
En ce premier trimestre tumultueux de 2011 les médias lourds européens et arabes ont fermé les yeux sur des crimes sionistes très graves : arrachages de cinq cents oliviers par ci, assassinats de palestiniens par là, accélération du rythme de la colonisation dans les territoires occupés en 1967. Particulièrement à El Qods Est. Tout ce que condamne les lois universelles.
Comptant sur le parapluie américain et sur la lâcheté de l'Union Européenne, Pères et Netanyahu ont profité de la mobilisation mondiale des médias lourds autour des révolutions arabes pour créer de nouveaux faits accomplis sur le terrain. L'objectif est clair : prendre toujours plus pour pouvoir peser fortement sur les prochaines négociations. S'il y en aura bien entendu. Car, aux yeux des peuples arabes, l'administration américaine est coupable autant que Netanyahu dans tous les drames du peuple palestinien. Ces drames sont secondaires par rapport à ce qu'elle veut faire du Moyen Orient. Après tout la colonisation des territoires occupés c'est elle qui en a assuré l'essentiel du financement. Le bombardement au phosphore de Gaza, Bush fils n'y est pas étranger et l'armement sophistiqué était payé par les contribuables américains.
Ne cherchons pas pourquoi Washington fait cela à partir du moment qu'il a été démontré que la sécurité de l'Etat sioniste n'est menacée que parce que les gouvernants sionistes successifs s'attaquent à la sécurité de leurs voisins.
La colonisation, la spoliation des territoires étant des actes de guerre caractérises condamnés par l'ONU.
Jimmy Carter, Bill Clinton et Barack Obama l'ont reconnu mais cela ne les a pas empêchés d'abuser du droit de veto pour annuler les résolutions des institutions internationales qui favorisent l'instauration d'une paix durable au Moyen Orient.
Hier Netanyahu a annoncé une "nouvelle" proposition en vue de relancer les négociations. Cette nouvelle proposition fut présentée l'année dernière et rejetée par Mahmoud Abbas parce qu'elle lui offrait une portion de son pays avec des frontières vagues et provisoires, très loin de celles de 1967.
Qui prendra au sérieux Pères et Netanyahu à part Barack Obama et Hillary Clinton ? Mais l'important pour eux c'est de tout essayer pour éloigner le spectre de l'isolement sur le plan international.
Et peut-être du boycott qui a étranglé le régime de l'apartheid en Afrique du Sud ?
Mahdi Hocine
Tous les observateurs crédibles de la scène politique internationale, intellectuels libres et humanistes, pensent et appellent à des actions énergiques pour sortir de l'ornière. Un grand nombre d'entre-eux insistent à juste raison sur l'urgence d'un boycott et de l'examen par le tribunal pénal international du rapport de la commission Goldestone pour que commence le commencement de la fin de la colonisation des territoires arabes occupés en 1967.
Mais à quel niveau sera prise cette décision tant que l'ONU et l'Union européenne ne se libéreront pas de l'emprise américaine ?
Une emprise qui a détourné de leur vocation les institutions internationales dont la mission est de garantir l'émancipation des pays colonisés par tous les moyens.
En ce premier trimestre tumultueux de 2011 les médias lourds européens et arabes ont fermé les yeux sur des crimes sionistes très graves : arrachages de cinq cents oliviers par ci, assassinats de palestiniens par là, accélération du rythme de la colonisation dans les territoires occupés en 1967. Particulièrement à El Qods Est. Tout ce que condamne les lois universelles.
Comptant sur le parapluie américain et sur la lâcheté de l'Union Européenne, Pères et Netanyahu ont profité de la mobilisation mondiale des médias lourds autour des révolutions arabes pour créer de nouveaux faits accomplis sur le terrain. L'objectif est clair : prendre toujours plus pour pouvoir peser fortement sur les prochaines négociations. S'il y en aura bien entendu. Car, aux yeux des peuples arabes, l'administration américaine est coupable autant que Netanyahu dans tous les drames du peuple palestinien. Ces drames sont secondaires par rapport à ce qu'elle veut faire du Moyen Orient. Après tout la colonisation des territoires occupés c'est elle qui en a assuré l'essentiel du financement. Le bombardement au phosphore de Gaza, Bush fils n'y est pas étranger et l'armement sophistiqué était payé par les contribuables américains.
Ne cherchons pas pourquoi Washington fait cela à partir du moment qu'il a été démontré que la sécurité de l'Etat sioniste n'est menacée que parce que les gouvernants sionistes successifs s'attaquent à la sécurité de leurs voisins.
La colonisation, la spoliation des territoires étant des actes de guerre caractérises condamnés par l'ONU.
Jimmy Carter, Bill Clinton et Barack Obama l'ont reconnu mais cela ne les a pas empêchés d'abuser du droit de veto pour annuler les résolutions des institutions internationales qui favorisent l'instauration d'une paix durable au Moyen Orient.
Hier Netanyahu a annoncé une "nouvelle" proposition en vue de relancer les négociations. Cette nouvelle proposition fut présentée l'année dernière et rejetée par Mahmoud Abbas parce qu'elle lui offrait une portion de son pays avec des frontières vagues et provisoires, très loin de celles de 1967.
Qui prendra au sérieux Pères et Netanyahu à part Barack Obama et Hillary Clinton ? Mais l'important pour eux c'est de tout essayer pour éloigner le spectre de l'isolement sur le plan international.
Et peut-être du boycott qui a étranglé le régime de l'apartheid en Afrique du Sud ?
Mahdi Hocine
Friday, March 11, 2011
Les imams du Palais
Le même jour deux monarques du monde arabe, craignant l'effet boule de neige du soulèvement du peuple tunisien, ont eu des réactions diamétralement opposées dès que des manifestations pacifiques ont bloqué les rues dans leurs pays respectifs.
En Arabie saoudite un cumulard, prince-ministre-rentier-banquier et que sais-je encore, a appelé les mécontents de ne pas commettre le grand péché de manifester contre le roi. Il avait un argument massu : des imams du palais de sa majesté n'arrêtent pas de ressasser une fausse fetwa dans toutes les mosqués du royaume qui va dans ce sens. Le roi étant disposé de distribuer de l'argent à ses sujets, ceux-ci offenseront Allah s'ils commettraient le sacrilège de réclamer un Constitution, des élections libres, un parlement issu du peuple, un gouvernement indépendant de la monarchie mais qui rend des comptes aux élus choisis par les citoyens.
Au Maroc, le commandeur des croyants (sig), mieux conseillé par ses amis occidentaux, plus subtile, a eu plus de respect à l'égard de ses sujets qui étaient sortis la semaine dernière pour faire commme les Jordaniens, les Yéménites et les Saoudiens. Il a écouté les manifestants et répondu dans une large mesure à leurs légitimes revendications par des engagements auxquels personne n'a cru faute de l'annonce d'un calendrier précis. C'est une tactique éculée dont nos zouama et nos monarque abusent à satiété: faire de belles promesses et les oublier très vite.
Il y une différence de taille entre les deux rois :
Le premier est un vieux malade, sénile, qui croit toujours qu'un peuple de bédouins même civilisés reste toujours attaché aux traditions castratrices et aux règles tribales.
Le deuxième est jeune. Il a rapidement compris que le monde est devenu une petite rue grâce à Internet qui peut réunir en une heure dix millions de manifestants devant le palais royale derrière le dos des partis politiques alibi à qui il proposait des strapontins de parlementaires-croupions pour calmer la grogne des citoyens. Mais ce qu'il a le mieux compris c'est qu'un citoyen qui sort dans la rue et se trouve pris dans une foule qui exprime ce qu'il pense il ne craint plus d'être tabassé, torturé ou assassiné par les services de sécurité du roi.
Automatiquement le premier use du charlatanisme pseudo religieux tandis que le second fait travailler sa matière grise qui est encore réactive. Le père de Mohamed VI payait des imams pour droguer les marocains avec des sermons adaptés aux crises cycliques mais c'était le recours à la répression barbare qui calmait temporairement la colère citoyenne. Ceci pour dire que les imams du palais n'ont jamais eu de crédibilité auprès des croyants.
En Arabie Saoudite, de nombreux imams continuent de croire qu'il suffit d'une fetwa contre le facebook pour que les sujets de sa majesté se tiennent tranquilles.
Les manifestations sont prohibées par la religion musulmane ?
Alors pourquoi le Coran appelle les croyants de combattre les dirigeants injustes, corrompus, mauvais gestionnaires qui détournent les biens de la nation à leur profit et à celui de leurs proches ?
Les Tunisiens et les Egyptiens ont ouvert un immense boulevard aux peuples arabes endormis par des imams de palais.
Dieu n'aime ni les lâches ni les crapules. Mais surtout il ne se mêle pas des saloperies d'ici bas. Il nous laisse libre de notre choix même quand nous brûlons notre pays comme le fait le dictateur Kadhafi.
A chacun sa conscience !
Mahdi Hocine
En Arabie saoudite un cumulard, prince-ministre-rentier-banquier et que sais-je encore, a appelé les mécontents de ne pas commettre le grand péché de manifester contre le roi. Il avait un argument massu : des imams du palais de sa majesté n'arrêtent pas de ressasser une fausse fetwa dans toutes les mosqués du royaume qui va dans ce sens. Le roi étant disposé de distribuer de l'argent à ses sujets, ceux-ci offenseront Allah s'ils commettraient le sacrilège de réclamer un Constitution, des élections libres, un parlement issu du peuple, un gouvernement indépendant de la monarchie mais qui rend des comptes aux élus choisis par les citoyens.
Au Maroc, le commandeur des croyants (sig), mieux conseillé par ses amis occidentaux, plus subtile, a eu plus de respect à l'égard de ses sujets qui étaient sortis la semaine dernière pour faire commme les Jordaniens, les Yéménites et les Saoudiens. Il a écouté les manifestants et répondu dans une large mesure à leurs légitimes revendications par des engagements auxquels personne n'a cru faute de l'annonce d'un calendrier précis. C'est une tactique éculée dont nos zouama et nos monarque abusent à satiété: faire de belles promesses et les oublier très vite.
Il y une différence de taille entre les deux rois :
Le premier est un vieux malade, sénile, qui croit toujours qu'un peuple de bédouins même civilisés reste toujours attaché aux traditions castratrices et aux règles tribales.
Le deuxième est jeune. Il a rapidement compris que le monde est devenu une petite rue grâce à Internet qui peut réunir en une heure dix millions de manifestants devant le palais royale derrière le dos des partis politiques alibi à qui il proposait des strapontins de parlementaires-croupions pour calmer la grogne des citoyens. Mais ce qu'il a le mieux compris c'est qu'un citoyen qui sort dans la rue et se trouve pris dans une foule qui exprime ce qu'il pense il ne craint plus d'être tabassé, torturé ou assassiné par les services de sécurité du roi.
Automatiquement le premier use du charlatanisme pseudo religieux tandis que le second fait travailler sa matière grise qui est encore réactive. Le père de Mohamed VI payait des imams pour droguer les marocains avec des sermons adaptés aux crises cycliques mais c'était le recours à la répression barbare qui calmait temporairement la colère citoyenne. Ceci pour dire que les imams du palais n'ont jamais eu de crédibilité auprès des croyants.
En Arabie Saoudite, de nombreux imams continuent de croire qu'il suffit d'une fetwa contre le facebook pour que les sujets de sa majesté se tiennent tranquilles.
Les manifestations sont prohibées par la religion musulmane ?
Alors pourquoi le Coran appelle les croyants de combattre les dirigeants injustes, corrompus, mauvais gestionnaires qui détournent les biens de la nation à leur profit et à celui de leurs proches ?
Les Tunisiens et les Egyptiens ont ouvert un immense boulevard aux peuples arabes endormis par des imams de palais.
Dieu n'aime ni les lâches ni les crapules. Mais surtout il ne se mêle pas des saloperies d'ici bas. Il nous laisse libre de notre choix même quand nous brûlons notre pays comme le fait le dictateur Kadhafi.
A chacun sa conscience !
Mahdi Hocine
Thursday, March 10, 2011
Révolutions Arabes : Un chemin escarpé
Les Egyptiens sont-ils sur la bonne voie ? Nous l'espérons de tout coeur car leur réussite sauvera le Moyen Orient et remettra le Monde Arabe dans la bonne trajectoire sur le plan international. En tous les cas nous assistons d'une semaine à l'autre à des victoires inespérées Les vendredi sont devenus des rendez-vous où les révolutionnaires établissent le bilan des activités antérieures, des progrés réalisés et de ce qui reste à atteindre des objectifs initiaux. Ce travail relève de la gestion exemplaire des affaires du pays. Ce qu'aucun gouvernement du Maghreb, du Moyen Orient et d'Afrique n'a jamais fait. Ce qui explique que malgré des millions de rapports et des dizaines de millions d'heures de réunion nous n'arrêtons pas de reculer dans tous les domaines alors que chaque réunion de travail d'un gouvernement doit rectifier des erreurs de gestion et améliorer la situation.
Tout naturellement la chute tardive du premier ministre Ahmed Chafik et de son bras droit Ahmed Abou El Gheit a donné un bon coup d'accélérateur au changement. Nous l'avions écrit, les évènements ne nous ont pas démentis. Le gouvernement hérité de Moubarak était le bâton qui freinait la roue révolutionnaire. D'ailleurs, dès le départ de Ahmed Chafik et Abou El Gheit nous avons été agréablement surpris par l'emballement salutaire du train du changement :
1)- Limogeage et mise en résidence surveillée du directeur général de la police politique Hassan Abderahmane.
1)- Gel des avoirs de Moubarak, son épouse, ses enfants, ses proches collaborateurs, ses associés.
3)- Interdiction de quitter l'Egypte notifiée au président déchu, sa famille et un bon nombre de ses proches collaborateurs.
4)-Dissolution du parti politique de Moubarak.
Bien entendu, il reste beaucoup à faire.
La presse écrite et l'audiovisuel du secteur public sont encore entre les mains des nervis de l'ancien régime. Les journalistes de la base ont réclamé leur éviction mais Ahmed Chafif avait fait la sourde oreille.
Secteur aussi sensible que la Justice pour le bon fonctionnement d'un pays, l'audiovisuel public mérite une grande attention.
Que fera le nouveau premier ministre Issam Charif pour neutraliser la puissante broyeuse de la pensée libre dont le régime policier de Moubarak avait usé avec l'extrême cruauté du Mac Cartysme contre ses opposants politiques, toutes les femmes et tous les hommes qui dénonçaient sa servilité vis à vis des sionistes et des américains.
Bien entendu, il reste le problème des disparus et des morts de la place de la Liberté qui furent appréhendés par la police militaire pendant les manifestations pacifiques.
Cependant nous constatons avec un grand soulagement que les jeunes déclencheurs de la révolution du 25 janvier 2011 ont tracé une feuille de route qui ne néglige aucun des points que nous avons relevés. En plus Issam Charif est le seul premier ministre du Monde Arabe qui tire sa légitimité du peuple. N'a-t-il pas eu droit à un tour d'honneur sur les épaules des manifestants sur la place de la Liberté? Il nous faudra un siècle ou deux pour revoir cette scène spontanée de bonne entente entre gouvernants et gouvernés en Algérie, en Arabie Saoudite, en Syrie, en Libye, au Bahrein ou au Maroc. Va t-il protéger des "intellectuels" du ventre dont la mission a été jusqu'à la dernière minute de cirer les bottes du dictateur, de mentir, de désinformer, de travestir la vérité, de manipuler l'opinion, de danser sur la musique de "tout va bien" au moment où les services de sécurité, les milices du PND renforcées par des récidivistes du droit commun et des chômeurs grassement payés avec l'argent de l'Etat assassinaient des manifestants pacifiques dans plusieurs villes de l'Egypte ?
Assurément, la révolution est en marche. Elle a atteint le point de non retour.
Vendredi prochain apportera d'autres victoires, nous le croyons très fort.
La Tunisie connaît le même cheminement à un rythme soutenu.
Au lendemain de la chute de Mohamed Ghannouchi, fidèle parmi les plus fidèles hommes de main de Ben Ali la mécanique du changement s'est soudainement débloquée. Les révolutionnaires tunisiens ont bruyamment fêté la dissolution par voie judiciaire du RCD, surnommé le parti des rats, des chiens et des diables*. Que de mal a fait ce parti au pays et aux citoyens. Désormais il est rangé dans la cave des mauvais souvenirs. Il ne retardera plus le développement qualitatif de la nation tunisienne. Il y a eu aussi l'annonce de l'élection d'une assemblée constituante. La démocratie s'installe lentement mais très sûrement. Les séquelles de plus de soixante ans de dictature du RCD ne s'effaceront pas de si tôt. Nous croyons que le compte à rebours des derniers symboles du régime Ben Ali a vraiment commencé avec la chute du premier ministre Mohammed Ghannouchi.
Pour le Yémen, le Bahrein, le Kowet, la Jordanie, l'Arabie Saoudite le dérapage est à craindre. Quand sa majesté le serviteur de la Kabâa corrompt des imams pour colporter une fausse fetwa des plus groteques il faut s'attendre au pire : Les manifestations contre les zouama** en Arabie saoudite et dans le monde Arabe son " haram" (péchés). Les imams de service de sa majesté l'ont proclamé.
Pour ne pas aller en enfer les bons musulmans sont tenus de subir les despotes et leurs crimes en baissant la tête et en ravalant leur dignité.
Pour ne pas déplaire au bon Dieu le tout puissant les bons musulmans n'ont pas une autre voie à suivre.
D'un autre côté la Libye sera un test pour les pays du Maghreb. Kadhafi ne baissera pas les bras. Les civils assassinés, les destructions, l'embrasement des champs de pétrole entrent dans sa stratégie d'occupation de la Libye. C'est le combat d'un clan mafieux contre la population. Il répéte que son éviction du pouvoir provoquera une très forte migration des "nègres" en Europe, l'éradication "d'Israël" et fera de son pays une base de vie pour les terroristes qui se proclament d'el Qaïda. Il faut dire et redire que L'Europe lui verse annuellement quelques milliards de dollars pour torturer, assassiner, emprisonner des "nègres" qui transitent par son pays et la Tunisie avant d'émigrer clandestinement en Italie, en France et en Espagne. Kadhafi croit que même s'il assassinera la moitié de son peuple l'Occident le critiquera verbalement mais finira un jour par lui reconnaitre tous les droits s'il réussira à liquider les rats, les drogués et les terroristes qui contestent son pouvoir. Dans sa tête les vrais Libyens le soutiennent, l'adorent, sont prêts à mourir pour lui. Il a perdu le sens de l'Etat et de la chose publique. Il a perdu le sens de la réalité.
Que ne fera t-il pour amadouer la France, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Amérique qui n'en peuvent plus de le "réhabiliter" par intérêt ?
Il en est arrivé à divulguer des tractations secrètes avec les hordes sionistes dont il serait un allié contre la résistance armée palestinienne. Il en est arrivé à menacer Nicolas Sarkozy de révéler à la presse avec preuve sa contribution financière (illégale) à son élection en 2007.
Malheureusement tous les dictateurs et les monarques arabes ont perdu le sens de l'Etat et de la réalité.
Moubarak et Ben Ali ont été sacrifiés par leurs sponsors occidentaux pour sauver des régimes dictatoriaux qui les servaient comme des gardes chiournes. Mais les peuples Tunisien et Egyptien ont tout cassé : dictateurs et régimes. L'Europe et l'Amérique ont été contraintes de s'aligner sur les impératifs des révolutions populaires dans le monde Arabe.
Il y aura encore beaucoup d'embastillés et beaucoup de morts.
C'est cela la révolution.
L'important c'est que ni Hussein barack Obama ni Angéla Merkel ni Nicolas Sarkozy ne prendront plus le risque d'insulter l'avenir en protégeant des dictateurs (leurs harkis ou alliés) là où les citoyens se révolteront et réclameront liberté, dignité, justice.
Mahdi Hocine
*) Nous avons lu sur une pancarte d'une manifestante ceci : R rats C chiens D diables sur trois lignes (une ligne par lettre.
*) Zouama : Présidents, guides,
Tout naturellement la chute tardive du premier ministre Ahmed Chafik et de son bras droit Ahmed Abou El Gheit a donné un bon coup d'accélérateur au changement. Nous l'avions écrit, les évènements ne nous ont pas démentis. Le gouvernement hérité de Moubarak était le bâton qui freinait la roue révolutionnaire. D'ailleurs, dès le départ de Ahmed Chafik et Abou El Gheit nous avons été agréablement surpris par l'emballement salutaire du train du changement :
1)- Limogeage et mise en résidence surveillée du directeur général de la police politique Hassan Abderahmane.
1)- Gel des avoirs de Moubarak, son épouse, ses enfants, ses proches collaborateurs, ses associés.
3)- Interdiction de quitter l'Egypte notifiée au président déchu, sa famille et un bon nombre de ses proches collaborateurs.
4)-Dissolution du parti politique de Moubarak.
Bien entendu, il reste beaucoup à faire.
La presse écrite et l'audiovisuel du secteur public sont encore entre les mains des nervis de l'ancien régime. Les journalistes de la base ont réclamé leur éviction mais Ahmed Chafif avait fait la sourde oreille.
Secteur aussi sensible que la Justice pour le bon fonctionnement d'un pays, l'audiovisuel public mérite une grande attention.
Que fera le nouveau premier ministre Issam Charif pour neutraliser la puissante broyeuse de la pensée libre dont le régime policier de Moubarak avait usé avec l'extrême cruauté du Mac Cartysme contre ses opposants politiques, toutes les femmes et tous les hommes qui dénonçaient sa servilité vis à vis des sionistes et des américains.
Bien entendu, il reste le problème des disparus et des morts de la place de la Liberté qui furent appréhendés par la police militaire pendant les manifestations pacifiques.
Cependant nous constatons avec un grand soulagement que les jeunes déclencheurs de la révolution du 25 janvier 2011 ont tracé une feuille de route qui ne néglige aucun des points que nous avons relevés. En plus Issam Charif est le seul premier ministre du Monde Arabe qui tire sa légitimité du peuple. N'a-t-il pas eu droit à un tour d'honneur sur les épaules des manifestants sur la place de la Liberté? Il nous faudra un siècle ou deux pour revoir cette scène spontanée de bonne entente entre gouvernants et gouvernés en Algérie, en Arabie Saoudite, en Syrie, en Libye, au Bahrein ou au Maroc. Va t-il protéger des "intellectuels" du ventre dont la mission a été jusqu'à la dernière minute de cirer les bottes du dictateur, de mentir, de désinformer, de travestir la vérité, de manipuler l'opinion, de danser sur la musique de "tout va bien" au moment où les services de sécurité, les milices du PND renforcées par des récidivistes du droit commun et des chômeurs grassement payés avec l'argent de l'Etat assassinaient des manifestants pacifiques dans plusieurs villes de l'Egypte ?
Assurément, la révolution est en marche. Elle a atteint le point de non retour.
Vendredi prochain apportera d'autres victoires, nous le croyons très fort.
La Tunisie connaît le même cheminement à un rythme soutenu.
Au lendemain de la chute de Mohamed Ghannouchi, fidèle parmi les plus fidèles hommes de main de Ben Ali la mécanique du changement s'est soudainement débloquée. Les révolutionnaires tunisiens ont bruyamment fêté la dissolution par voie judiciaire du RCD, surnommé le parti des rats, des chiens et des diables*. Que de mal a fait ce parti au pays et aux citoyens. Désormais il est rangé dans la cave des mauvais souvenirs. Il ne retardera plus le développement qualitatif de la nation tunisienne. Il y a eu aussi l'annonce de l'élection d'une assemblée constituante. La démocratie s'installe lentement mais très sûrement. Les séquelles de plus de soixante ans de dictature du RCD ne s'effaceront pas de si tôt. Nous croyons que le compte à rebours des derniers symboles du régime Ben Ali a vraiment commencé avec la chute du premier ministre Mohammed Ghannouchi.
Pour le Yémen, le Bahrein, le Kowet, la Jordanie, l'Arabie Saoudite le dérapage est à craindre. Quand sa majesté le serviteur de la Kabâa corrompt des imams pour colporter une fausse fetwa des plus groteques il faut s'attendre au pire : Les manifestations contre les zouama** en Arabie saoudite et dans le monde Arabe son " haram" (péchés). Les imams de service de sa majesté l'ont proclamé.
Pour ne pas aller en enfer les bons musulmans sont tenus de subir les despotes et leurs crimes en baissant la tête et en ravalant leur dignité.
Pour ne pas déplaire au bon Dieu le tout puissant les bons musulmans n'ont pas une autre voie à suivre.
D'un autre côté la Libye sera un test pour les pays du Maghreb. Kadhafi ne baissera pas les bras. Les civils assassinés, les destructions, l'embrasement des champs de pétrole entrent dans sa stratégie d'occupation de la Libye. C'est le combat d'un clan mafieux contre la population. Il répéte que son éviction du pouvoir provoquera une très forte migration des "nègres" en Europe, l'éradication "d'Israël" et fera de son pays une base de vie pour les terroristes qui se proclament d'el Qaïda. Il faut dire et redire que L'Europe lui verse annuellement quelques milliards de dollars pour torturer, assassiner, emprisonner des "nègres" qui transitent par son pays et la Tunisie avant d'émigrer clandestinement en Italie, en France et en Espagne. Kadhafi croit que même s'il assassinera la moitié de son peuple l'Occident le critiquera verbalement mais finira un jour par lui reconnaitre tous les droits s'il réussira à liquider les rats, les drogués et les terroristes qui contestent son pouvoir. Dans sa tête les vrais Libyens le soutiennent, l'adorent, sont prêts à mourir pour lui. Il a perdu le sens de l'Etat et de la chose publique. Il a perdu le sens de la réalité.
Que ne fera t-il pour amadouer la France, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Amérique qui n'en peuvent plus de le "réhabiliter" par intérêt ?
Il en est arrivé à divulguer des tractations secrètes avec les hordes sionistes dont il serait un allié contre la résistance armée palestinienne. Il en est arrivé à menacer Nicolas Sarkozy de révéler à la presse avec preuve sa contribution financière (illégale) à son élection en 2007.
Malheureusement tous les dictateurs et les monarques arabes ont perdu le sens de l'Etat et de la réalité.
Moubarak et Ben Ali ont été sacrifiés par leurs sponsors occidentaux pour sauver des régimes dictatoriaux qui les servaient comme des gardes chiournes. Mais les peuples Tunisien et Egyptien ont tout cassé : dictateurs et régimes. L'Europe et l'Amérique ont été contraintes de s'aligner sur les impératifs des révolutions populaires dans le monde Arabe.
Il y aura encore beaucoup d'embastillés et beaucoup de morts.
C'est cela la révolution.
L'important c'est que ni Hussein barack Obama ni Angéla Merkel ni Nicolas Sarkozy ne prendront plus le risque d'insulter l'avenir en protégeant des dictateurs (leurs harkis ou alliés) là où les citoyens se révolteront et réclameront liberté, dignité, justice.
Mahdi Hocine
*) Nous avons lu sur une pancarte d'une manifestante ceci : R rats C chiens D diables sur trois lignes (une ligne par lettre.
*) Zouama : Présidents, guides,
Monday, March 07, 2011
Bernard Kouchner : Le retour d'un canasson ?
Nous pouvons dire que nous avons eu une belle chance d'assister à la réapparition du plus méprisable humaniste "retourné" que la société française, dans toute sa diversité politique et culturelle ou cultuelle, ait successivement admiré, adoré, décrié, détesté.
Au début il fut un bon médecin très près des femmes et des hommes qui souffrent de ne pouvoir accéder à des soins de qualité comme le prescrit la charte universelle des droits humains. Il avait du coeur, de la présence, une grande capacité de mobiliser et de se mobiliser pour réduire, autant que faire se peut, la détresse humaine partout où il était autorisé d'intervenir dans le sillage de l'ONG "Médecins sans frontières". Il fut, en début de carrière, flamboyant. Il avait le verbe convaincant, haut, vrai, intransigeant.
C'est en devenant ministre de la santé que nous découvrîmes qu'il n'était pas plus propre, plus altruiste que tous les "humanitaires" qui ont usé des ONG comme tremplin uniquement pour gagner des galons sur la scène politique. L'une de ses trahisons que nous définissons comme un crime contre l'humanité c'est son appui aux laboratoires pharmaceutiques dont des médicaments sont interdits en Europe et en Amérique. Il avait exprimé le souhait que ces médicaments poison soient autorisés de vente en Afrique, en Asie et en Amérique latine pour permettre aux fabricants d'amortir leurs gros investissements dans la recherche.
Quand un médcin prend le risque d'empoisonner des millions de malades dans les pays pauvres pour aider les milliardaires qui voient dans le médicament juste un gadget commercial à forte plus value, comment voir en lui un militant des drois de l'homme?
Depuis, la considération que lui manifestaient les citoyens français commença à fondre. De sa brillante carrière dans le parti de Mitterrand à sa piteuse intégration dans le gouvernement Sarkozyste ce fut le yoyo de l'ascension fulgurante vers le sommet à la chute libre qui ne pardonne pas.
Paradoxalement Nicolas Sarkozy qui ne lui arrive pas à la cheville dans tous les domaines l'avait humilié (dixit Kouchner) en l'appâtant avec un ministère de souveraineté dont le véritable patron sans titre était Henri Guéon : Un compagnon de longue date du président français.
En ce premier jeudi du mois de Mars 2011 nous avons revu un Kouchner tout ratatiné. Gêné? Non. Il était plutôt honteux.
Mon Dieu !
Quelle dégringolade !
Aurait-il vendu sa liberté de parole et d'action et ses principes s'il avait su qu'il tomberait aussi bas ?
Avant de tourner casaque et de se coucher comme une vulgaire prostituée Bernard Kouchner avait le geste vif, l'envolée lyrique, la voix haute, le rire franc. Son image médiatique accrochait monsieur tout le monde. Son discours limpide le classait annuellement parmi les premiers français de la période concernée par les sondages d'opinion.
Quelle mouche l'avait piqué pour vendre son honneur aux laboratoirres pharmaceutiques puis à Nicolas Sarkozy ?
Il était, aux yeux des étrangers, plus représentatif de la France révolutionnaire quand il se consacrait à l'action humanitaire que dans ses compromissions politic(h)iennes.
Mon Dieu !
Quelle dégringolade !
Kouchner n'a pas seulement avalé son chapeau, il a avalé son honneur avec.
Il avait sa langue, il ne l'a plus.
Il avait la langage prégnant, à présent il bégaie.
Il avait la voix haute et dérangeante, à présent il n'a pas le courage de dire des petites vérités.
Il y a de quoi.
En 2007 il avait reçu à Paris Kdadhafi comme un prince. C'était peut-être contre ses convictions mais Sarkozy avait un besoin pressant de vendre aux dictateurs arabes des armes et des services pour sauver des milliers d'emplois en France.
En 2011, le premier mars, Bernard Kouchner est réapparu à la télévision française pendant que Kadhafi bombarde le peuple libyen avec des minutions françaises.
Bernard Kouchner, l'humaniste, le défenseur des droits de l'homme a lamentablement achevé sa carrière politique. Nous l'avons (re) vu ratatiné, bégayant, honteux. Il ne semble pas avoir digéré les humiliations de Nicolas Sarkozy.
Cheh fih* !
Quel est le traitre qui n'a pas fini dans la poubelle de l'histoire ?
Kouchner n'a pas trahi la France seulement. Il a trahi toutes les femmes et tous les hommes qui, à travers le monde, sacrifient leur vie pour que la charte universelle des droits de l'homme puisse un jour s'appliquer dans tous les pays.
Merci madame Chabot d'avoir choisi ce moment précis pour interroger Kouchner.
Mahdi Hocine
*) Cheh fih: bien fait pour lui.
Au début il fut un bon médecin très près des femmes et des hommes qui souffrent de ne pouvoir accéder à des soins de qualité comme le prescrit la charte universelle des droits humains. Il avait du coeur, de la présence, une grande capacité de mobiliser et de se mobiliser pour réduire, autant que faire se peut, la détresse humaine partout où il était autorisé d'intervenir dans le sillage de l'ONG "Médecins sans frontières". Il fut, en début de carrière, flamboyant. Il avait le verbe convaincant, haut, vrai, intransigeant.
C'est en devenant ministre de la santé que nous découvrîmes qu'il n'était pas plus propre, plus altruiste que tous les "humanitaires" qui ont usé des ONG comme tremplin uniquement pour gagner des galons sur la scène politique. L'une de ses trahisons que nous définissons comme un crime contre l'humanité c'est son appui aux laboratoires pharmaceutiques dont des médicaments sont interdits en Europe et en Amérique. Il avait exprimé le souhait que ces médicaments poison soient autorisés de vente en Afrique, en Asie et en Amérique latine pour permettre aux fabricants d'amortir leurs gros investissements dans la recherche.
Quand un médcin prend le risque d'empoisonner des millions de malades dans les pays pauvres pour aider les milliardaires qui voient dans le médicament juste un gadget commercial à forte plus value, comment voir en lui un militant des drois de l'homme?
Depuis, la considération que lui manifestaient les citoyens français commença à fondre. De sa brillante carrière dans le parti de Mitterrand à sa piteuse intégration dans le gouvernement Sarkozyste ce fut le yoyo de l'ascension fulgurante vers le sommet à la chute libre qui ne pardonne pas.
Paradoxalement Nicolas Sarkozy qui ne lui arrive pas à la cheville dans tous les domaines l'avait humilié (dixit Kouchner) en l'appâtant avec un ministère de souveraineté dont le véritable patron sans titre était Henri Guéon : Un compagnon de longue date du président français.
En ce premier jeudi du mois de Mars 2011 nous avons revu un Kouchner tout ratatiné. Gêné? Non. Il était plutôt honteux.
Mon Dieu !
Quelle dégringolade !
Aurait-il vendu sa liberté de parole et d'action et ses principes s'il avait su qu'il tomberait aussi bas ?
Avant de tourner casaque et de se coucher comme une vulgaire prostituée Bernard Kouchner avait le geste vif, l'envolée lyrique, la voix haute, le rire franc. Son image médiatique accrochait monsieur tout le monde. Son discours limpide le classait annuellement parmi les premiers français de la période concernée par les sondages d'opinion.
Quelle mouche l'avait piqué pour vendre son honneur aux laboratoirres pharmaceutiques puis à Nicolas Sarkozy ?
Il était, aux yeux des étrangers, plus représentatif de la France révolutionnaire quand il se consacrait à l'action humanitaire que dans ses compromissions politic(h)iennes.
Mon Dieu !
Quelle dégringolade !
Kouchner n'a pas seulement avalé son chapeau, il a avalé son honneur avec.
Il avait sa langue, il ne l'a plus.
Il avait la langage prégnant, à présent il bégaie.
Il avait la voix haute et dérangeante, à présent il n'a pas le courage de dire des petites vérités.
Il y a de quoi.
En 2007 il avait reçu à Paris Kdadhafi comme un prince. C'était peut-être contre ses convictions mais Sarkozy avait un besoin pressant de vendre aux dictateurs arabes des armes et des services pour sauver des milliers d'emplois en France.
En 2011, le premier mars, Bernard Kouchner est réapparu à la télévision française pendant que Kadhafi bombarde le peuple libyen avec des minutions françaises.
Bernard Kouchner, l'humaniste, le défenseur des droits de l'homme a lamentablement achevé sa carrière politique. Nous l'avons (re) vu ratatiné, bégayant, honteux. Il ne semble pas avoir digéré les humiliations de Nicolas Sarkozy.
Cheh fih* !
Quel est le traitre qui n'a pas fini dans la poubelle de l'histoire ?
Kouchner n'a pas trahi la France seulement. Il a trahi toutes les femmes et tous les hommes qui, à travers le monde, sacrifient leur vie pour que la charte universelle des droits de l'homme puisse un jour s'appliquer dans tous les pays.
Merci madame Chabot d'avoir choisi ce moment précis pour interroger Kouchner.
Mahdi Hocine
*) Cheh fih: bien fait pour lui.
Saturday, March 05, 2011
Luis Moréno Ocompo: Un fonctionnaire du Pentagone!
A peine quelques jours après la réunion du conseil de sécurité onusien sur la Libye voici que le procureur de la Cour pénale internationale bombe le torse face aux caméras du monde entier pour annoncer l'ouverture d'une enquête sur les crimes de guerre commandités par Kadhafi en mettant en garde les proches collaborateurs de celui-ci, politiciens et militaires, des conséquences juridiques sur eux de la procédure d'inculpation. Si inculpation il y aura, bien entendu.
Luis Moréno Ocompo est dans son rôle me diriez-vous.
J'en conviens.
Mais permettez moi d'attirer votre aimable attention qu'une fois de plus il s'agit d'un dirigeant africain que l'Etat US a plus d'une fois tenter d'éliminer physiquement sans réussir. Et que c'est aujourd'hui l'ONU qui livre sur un plateau d'or la tête de la bête noire de Washinton à Obama.
Donc nous sommes toujours face à l'iniquité de traîtement des dossiers.
C'est toujours le critère du faciès qui oriente la sélection des coupables au détriment des victimes et des lois internationales en vigueur.
Luis Moréno Ocompo était-il dans son rôle en enterrant le dossier du génocide de Gaza ?
Qu'en est-il aujourd'hui du rapport de la commission Goldestone ?
Oui.
Nous le savons bien.
Le prix nobel* de la paix Hussein Barack Obama pouvait avoir derrière la tête des intentions fort louables en opposant son veto pour éviter un procès du TPI à Shimon Pères, Ehud Olmert, Ehud Barak et à une bonne partie des haut gradés de l'armée sioniste. Selon lui un tel procès nuirait irrémédiablement aux négociations de paix du Moyen Orient. Toutes les chancelleries européennes avaient approuvé la démarche du président américain.
Sur le moment nous avions dénoncé la fumisterie de Washington car George Walker Bush s'était personnellement impliqué dans le génocide de Gaza en mettant en avant son souci de libérer Mahmoud Abbas et Shimon Pères des "terroristes" du Hamas qui désiraient des négociations sous l'égide de l'ONU. Ce que ne voulaient ni les américains ni les sionistes.
Quelques mois plus tard les évènements nous donnèrent raison quant au triste sort des pourparlers arbitrés par Washington: refus de Nétanyahu de la moindre concession sur l'extension des colonies sionistes dans les territoires occupés qui a eu le soutien inconditionnel de Barack Obama**. Ce qui a contraint les négociateurs Palestiniens de se retirer par crainte de se voir accusés de haute trahison par les peuples arabes.
Dans ce processus de paix arbitré par Washington tous les présidents américains furent indéniablement plus sionistes que les sionistes eux-mêmes. Ils furent contre les résolutions équitables de l'ONU, contre le plan de paix de la Ligue Arabe qui a fait des concessions inimaginables aux sionistes. Le prix nobel de la paix Hussein Barack Obama n'a guère mieux fait que Bush père, Bill Clinton et Bush fils, mettant en danger la vie de ses harkis Moubarak, Mahmoud Abbas et le roi de l'Arabie Saoudite qui allaient de concession en concession jusqu'à vider les négociations de leur objectif initial.
Oui.
Nous le savons bien.
L'ONU est prisonnière du veto américain.
Oui.
Nous le savons bien.
Luis Moréno Ocompo s'est rabaissé au niveau d'un simple fonctionnaire du Pentagone.
Nous ne nous opposons nullement au principe de l'ouverture d'une enquête contre la bande Kadhafi. Mais nous lui demandons qu'il ait la décence de ne pas dire qu'il le fait au nom de la communauté internationale. Tant qu'il ne statuera pas sur le rapport de la commission Goldestone il devra éviter de parler au nom de l'ONU. Car les lois universelles du TPI qu'il est chargé d'appliquer condamnent indifféremment le crime.
Sans discrimination aucune.
Sans autre considération que judiciaire.
C'est son statut prestigieux de procureur de la Cour Pénale internationale qui lui commande de ne pas choisir entre les coupables car toutes les victimes sont des êtres humains.
*)le n de Nobel en minuscule pour dire le le Jury de la fondation Nobel est indigne d'accorder des prix qui récompencent parfois des ennemis de la Paix.
**) En 2010, à la tribune de l'ONU, Hussein Barak Obama avait condamné la colonisation des territoires palestiniens occupés, estimant qu'elle constitue une entrave à la paix au Moyen Orient.
Mahdi Hocine
Luis Moréno Ocompo est dans son rôle me diriez-vous.
J'en conviens.
Mais permettez moi d'attirer votre aimable attention qu'une fois de plus il s'agit d'un dirigeant africain que l'Etat US a plus d'une fois tenter d'éliminer physiquement sans réussir. Et que c'est aujourd'hui l'ONU qui livre sur un plateau d'or la tête de la bête noire de Washinton à Obama.
Donc nous sommes toujours face à l'iniquité de traîtement des dossiers.
C'est toujours le critère du faciès qui oriente la sélection des coupables au détriment des victimes et des lois internationales en vigueur.
Luis Moréno Ocompo était-il dans son rôle en enterrant le dossier du génocide de Gaza ?
Qu'en est-il aujourd'hui du rapport de la commission Goldestone ?
Oui.
Nous le savons bien.
Le prix nobel* de la paix Hussein Barack Obama pouvait avoir derrière la tête des intentions fort louables en opposant son veto pour éviter un procès du TPI à Shimon Pères, Ehud Olmert, Ehud Barak et à une bonne partie des haut gradés de l'armée sioniste. Selon lui un tel procès nuirait irrémédiablement aux négociations de paix du Moyen Orient. Toutes les chancelleries européennes avaient approuvé la démarche du président américain.
Sur le moment nous avions dénoncé la fumisterie de Washington car George Walker Bush s'était personnellement impliqué dans le génocide de Gaza en mettant en avant son souci de libérer Mahmoud Abbas et Shimon Pères des "terroristes" du Hamas qui désiraient des négociations sous l'égide de l'ONU. Ce que ne voulaient ni les américains ni les sionistes.
Quelques mois plus tard les évènements nous donnèrent raison quant au triste sort des pourparlers arbitrés par Washington: refus de Nétanyahu de la moindre concession sur l'extension des colonies sionistes dans les territoires occupés qui a eu le soutien inconditionnel de Barack Obama**. Ce qui a contraint les négociateurs Palestiniens de se retirer par crainte de se voir accusés de haute trahison par les peuples arabes.
Dans ce processus de paix arbitré par Washington tous les présidents américains furent indéniablement plus sionistes que les sionistes eux-mêmes. Ils furent contre les résolutions équitables de l'ONU, contre le plan de paix de la Ligue Arabe qui a fait des concessions inimaginables aux sionistes. Le prix nobel de la paix Hussein Barack Obama n'a guère mieux fait que Bush père, Bill Clinton et Bush fils, mettant en danger la vie de ses harkis Moubarak, Mahmoud Abbas et le roi de l'Arabie Saoudite qui allaient de concession en concession jusqu'à vider les négociations de leur objectif initial.
Oui.
Nous le savons bien.
L'ONU est prisonnière du veto américain.
Oui.
Nous le savons bien.
Luis Moréno Ocompo s'est rabaissé au niveau d'un simple fonctionnaire du Pentagone.
Nous ne nous opposons nullement au principe de l'ouverture d'une enquête contre la bande Kadhafi. Mais nous lui demandons qu'il ait la décence de ne pas dire qu'il le fait au nom de la communauté internationale. Tant qu'il ne statuera pas sur le rapport de la commission Goldestone il devra éviter de parler au nom de l'ONU. Car les lois universelles du TPI qu'il est chargé d'appliquer condamnent indifféremment le crime.
Sans discrimination aucune.
Sans autre considération que judiciaire.
C'est son statut prestigieux de procureur de la Cour Pénale internationale qui lui commande de ne pas choisir entre les coupables car toutes les victimes sont des êtres humains.
*)le n de Nobel en minuscule pour dire le le Jury de la fondation Nobel est indigne d'accorder des prix qui récompencent parfois des ennemis de la Paix.
**) En 2010, à la tribune de l'ONU, Hussein Barak Obama avait condamné la colonisation des territoires palestiniens occupés, estimant qu'elle constitue une entrave à la paix au Moyen Orient.
Mahdi Hocine
Tuesday, January 18, 2011
La france trahit ses larbins
La Chine et l'Etat voyou US semblent avoir réussi à casser l'influence de l'Elysée sur son pré-carré traditionnel au Maghreb. Sarkozy a abandonné son bon ami Ben Ali après lui avoir proposé de l'aider à mater les émeutiers. Aux dernières nouvelles l'une des filles du président tunisien déchu séjournant dans un hôtel à 3000 euros la nuit a été chassée manumilitari de la France vers une destination tenue secrète. Ce sont des manifestants tunisiens, les Verts et les humanistes français qui ont obligé la France officielle et l'Elysée de traquer les proches de Ben Ali et de contrôler les mouvements de leurs avoirs bancaires en France.
Qui se souvient du Chah d'Iran abandonné par ses patrons occidentaux: l'Elysée, Londres, Washington?
Ben Ali n'a pas été autorisé d'atterrir à Paris où tous ses proches possèdent des biens et des comptes en banques.
Qui se souvient du Chah d'Iran abandonné par ses patrons occidentaux: l'Elysée, Londres, Washington?
Ben Ali n'a pas été autorisé d'atterrir à Paris où tous ses proches possèdent des biens et des comptes en banques.
Tunis, révolution en danger!
Mohamed ghannouchi, homme de main de Zine el abidine Ben Ali, ancien et nouveau premier ministre, explique la reconduction de ses anciens ministres dans le gouvernement qu'il a formé le 17 janvier 2O11 par une phrase d'un cynisme sans borne: ils ont les mains propres, clame t-il à la face de ses détracteurs scandalisés.
Question à un couscous aux crevettes arrosé de l'ben:
Peut-on vraiment avoir les mains et la conscience propres après avoir servi des années durant un dictateur dans les plus hautes fonctions de son système?
Cela nous rappelle la reconduction des dinausores du FLN après la révolution algérienne de 1988. Tous étaient des harkis du régime Chadlien mais au lendemain du 5 octobre 1988 ils s'étaient proclamés champions de la démocratie. On sait ce qui nous est arrivé depuis.
J'avais crié à l'époque: au secours, ils reviennent !!!
En 2011 ils squattent les hautes sphères et les coulisses du pouvoir avec les lamentables résultats de la mauvaise gouvernance mafieuse post 88.
Pour eux la démocratie signifie piller le pays et afficher ostensiblement les fruits de leurs rapine. Pour eux la démocratie signifie vivre au dessus de la morale et écraser les citoyens tant que les services de sécurité et de l'armée accepteront de torturer et d'assassiner les mécontents qui oseront manifester dans la rue.
L'opposition libre tunisienne ne doit pas laisser les harkis de Ben Ali récupérerla révolution déclenchée par le suicide de Bouaziz. Il ne faut pas que les cadres du Destour aient des postes de responsabilité dans le nouveau goouvernement. Elle doit tirer les leçon de 1988 en Algérie.
Question à un couscous aux crevettes arrosé de l'ben:
Peut-on vraiment avoir les mains et la conscience propres après avoir servi des années durant un dictateur dans les plus hautes fonctions de son système?
Cela nous rappelle la reconduction des dinausores du FLN après la révolution algérienne de 1988. Tous étaient des harkis du régime Chadlien mais au lendemain du 5 octobre 1988 ils s'étaient proclamés champions de la démocratie. On sait ce qui nous est arrivé depuis.
J'avais crié à l'époque: au secours, ils reviennent !!!
En 2011 ils squattent les hautes sphères et les coulisses du pouvoir avec les lamentables résultats de la mauvaise gouvernance mafieuse post 88.
Pour eux la démocratie signifie piller le pays et afficher ostensiblement les fruits de leurs rapine. Pour eux la démocratie signifie vivre au dessus de la morale et écraser les citoyens tant que les services de sécurité et de l'armée accepteront de torturer et d'assassiner les mécontents qui oseront manifester dans la rue.
L'opposition libre tunisienne ne doit pas laisser les harkis de Ben Ali récupérerla révolution déclenchée par le suicide de Bouaziz. Il ne faut pas que les cadres du Destour aient des postes de responsabilité dans le nouveau goouvernement. Elle doit tirer les leçon de 1988 en Algérie.
Tuesday, January 04, 2011
De la Question Palestinienne : Arabes où êtes-vous ?
Arabes où êtes-vous ?
Cette question a été posée par une mère palestinienne réfugiée au Liban. C’était au cours du génocide de Sabra et Chatila perpétré par Bégin et Sharon sous le couvert juridique, diplomatique et politique de Washington, Londres, Berlin et Paris.
Dans les faits, depuis très longtemps déjà, nos monarques arabes made in british et nos dictateurs made in USA avaient vendu la résistance palestinienne au Pentagone et à Tsahal pour quelques misérables milliards de dollars, des armes périmées, une protection rapprochée formée et conseillée par la CIA et quelques futilités qu’il serait fastidieux d’énumérer.
Ce qui nous fait dire que les dirigeants arabes ont vendu la Palestine à l’oncle Sam comme le maréchal Philippe Pétain avait vendu à Hitler des milliers de citoyens français de confession juive et les communistes. Pétain avait prétendu que c’était pour sauver la France. En vérité c'était par crainte d'être destitué. Pour le récompenser les Allemands lui avaient accordé une semi autonomie à Vichy et une souveraineté provisoire sur les colonies françaises en Afrique et au pacifique.
Aujourd’hui monarques et dictateurs arabes se retrouvent face à l’alternative peu glorieuse d’avaler en silence une énième humiliation de gros calibre, incomparable avec tout ce qu’ils ont été forcés d’ingurgiter depuis leur trahison à Camp David.
Que vont-ils faire maintenant que leurs bons amis et protecteurs de Washington ont jeté à la poubelle leur boiteux plan de paix qui n’a pas obtenu l’onction des hordes sionistes malgré tout ce qu’il a obtenu sur l’implantation des colonies, le contrôle des sources d’eau ? D’ailleurs eux-mêmes n’y croyaient pas trop après toutes les promesses faites mais très vite oubliées par Bush père, Clinton, Bush fils, Obama qui étaient fortement liés à l’AIPAC par stratégie électoraliste.
Que vont-ils faire maintenant que leur bon ami et néanmoins empereur Obama se soit publiquement aligné sur les positions criminelles de Netanyahu après avoir dénoncé à la tribune de l’ONU la colonisation des territoires palestiniens occupés?
Ils ne feront que faire semblant de se réunir, de condamner, de proposer…
Sans être écoutés.
Aujourd’hui monarques et dictateurs arabes se retrouvent face à l’alternative peu glorieuse d’avaler en silence une énième humiliation de gros calibre, incomparable avec tout ce qu’ils ont été forcés d’ingurgiter depuis leur trahison à Camp David.
Que vont-ils faire maintenant que leurs bons amis et protecteurs de Washington ont jeté à la poubelle leur boiteux plan de paix qui n’a pas obtenu l’onction des hordes sionistes malgré tout ce qu’il a obtenu sur l’implantation des colonies, le contrôle des sources d’eau ? D’ailleurs eux-mêmes n’y croyaient pas trop après toutes les promesses faites mais très vite oubliées par Bush père, Clinton, Bush fils, Obama qui étaient fortement liés à l’AIPAC par stratégie électoraliste.
Que vont-ils faire maintenant que leur bon ami et néanmoins empereur Obama se soit publiquement aligné sur les positions criminelles de Netanyahu après avoir dénoncé à la tribune de l’ONU la colonisation des territoires palestiniens occupés?
Ils ne feront que faire semblant de se réunir, de condamner, de proposer…
Sans être écoutés.
Comme toujours !
Mais qui dans la classe dirigeante de l’Occident « démocrate » ne voit pas en eux que des goinfres tout juste préoccupés de monopoliser tous les pouvoirs chez eux à n’importe quel prix ?
Même si leurs protecteurs de Washington leur demanderaient de lécher les bottes de Netanyahu face aux caméras du monde entier ils le feront, tout simplement parce que la pérennité de leur règne dépend du soutien militaire, diplomatique, financier des USA et de l’Europe civilisée. C’était un secret de Polichinelle pendant des décennies avant que le site Wikileaks de Julian Assange ne diffuse les documents confidentiels des diplomates américains accrédités auprès de nos dirigeants bien aimés. Les mémos des ambassadeurs US ne font que confirmer d’une source officielle ce que tous les citoyens du monde arabe se sont toujours murmurés de bouche à oreille entre eux avec la peur omniprésente d’être embastillés. Nous ne disons pas cela pour diminuer le mérite de Julian Assange et de son équipe qui font un formidable travail de salubrité publique.
Que les malheurs les épargnent ! C’est notre vœu pour cette année et tant qu’ils continueront de combattre les mensonges et l’hypocrisie des politiciens qui assassinent l’espoir, la paix et les équilibres sociétaux.
En effet nos dirigeants ne roulent les mécaniques que pour écraser leurs administrés. Face à leurs ennemis ils se font tout petits bien que, solidairement, ils aient les moyens, tous les moyens, d’inverser les rapports de forces actuels et de s’imposer comme puissance incontournable sur les questions les plus sensibles de la planète. Solidairement ils possèdent l’arme absolue pour libérer la Palestine avant Juin 2011, sans faire des concessions sur les colonies, les réfugiés, les frontières, l’eau, El Qods.
Le gel de leurs relations diplomatiques et commerciales avec les hordes sionistes sera une première étape qui fera immanquablement réagir Washington pour éviter l’isolement régional de l’Etat fantoche. Les royaumes confettis de la péninsule arabique, l’Egypte, l’Arabie Saoudite subiront certainement des menaces de l’Occident mais aucune mesure de sanction ne sera engagée contre eux parce que, globalement, ils sont plus indispensables à l’Europe et aux USA que les hordes sionistes dans la mesure où c’est la partialité de Washington et de l’Europe sur la question palestinienne qui alimente la haine des ‘’blancs’’, le terrorisme contre les intérêts occidentaux et facilite le recrutement des djihadistes sous la bannière de Ben Laden.
Mais pour le malheur du peuple palestinien nous n’en sommes pas là car ni Hosni Moubarak ni Abdallah le saoudien ne veulent entendre parler de rupture des relations et encore moins d’un boycott contre les hordes sionistes. Ils ont à cœur de ménager la susceptibilité des Américains qui ont la colère volcanique, la rancune meurtrière et la gâchette facile (Hiroshima et Nagasaki, pour mémoire.)
Pour le malheur des citoyens palestiniens et arabes nos dirigeants sont prisonniers de leur goinfrerie.
Mais qui dans la classe dirigeante de l’Occident « démocrate » ne voit pas en eux que des goinfres tout juste préoccupés de monopoliser tous les pouvoirs chez eux à n’importe quel prix ?
Même si leurs protecteurs de Washington leur demanderaient de lécher les bottes de Netanyahu face aux caméras du monde entier ils le feront, tout simplement parce que la pérennité de leur règne dépend du soutien militaire, diplomatique, financier des USA et de l’Europe civilisée. C’était un secret de Polichinelle pendant des décennies avant que le site Wikileaks de Julian Assange ne diffuse les documents confidentiels des diplomates américains accrédités auprès de nos dirigeants bien aimés. Les mémos des ambassadeurs US ne font que confirmer d’une source officielle ce que tous les citoyens du monde arabe se sont toujours murmurés de bouche à oreille entre eux avec la peur omniprésente d’être embastillés. Nous ne disons pas cela pour diminuer le mérite de Julian Assange et de son équipe qui font un formidable travail de salubrité publique.
Que les malheurs les épargnent ! C’est notre vœu pour cette année et tant qu’ils continueront de combattre les mensonges et l’hypocrisie des politiciens qui assassinent l’espoir, la paix et les équilibres sociétaux.
En effet nos dirigeants ne roulent les mécaniques que pour écraser leurs administrés. Face à leurs ennemis ils se font tout petits bien que, solidairement, ils aient les moyens, tous les moyens, d’inverser les rapports de forces actuels et de s’imposer comme puissance incontournable sur les questions les plus sensibles de la planète. Solidairement ils possèdent l’arme absolue pour libérer la Palestine avant Juin 2011, sans faire des concessions sur les colonies, les réfugiés, les frontières, l’eau, El Qods.
Le gel de leurs relations diplomatiques et commerciales avec les hordes sionistes sera une première étape qui fera immanquablement réagir Washington pour éviter l’isolement régional de l’Etat fantoche. Les royaumes confettis de la péninsule arabique, l’Egypte, l’Arabie Saoudite subiront certainement des menaces de l’Occident mais aucune mesure de sanction ne sera engagée contre eux parce que, globalement, ils sont plus indispensables à l’Europe et aux USA que les hordes sionistes dans la mesure où c’est la partialité de Washington et de l’Europe sur la question palestinienne qui alimente la haine des ‘’blancs’’, le terrorisme contre les intérêts occidentaux et facilite le recrutement des djihadistes sous la bannière de Ben Laden.
Mais pour le malheur du peuple palestinien nous n’en sommes pas là car ni Hosni Moubarak ni Abdallah le saoudien ne veulent entendre parler de rupture des relations et encore moins d’un boycott contre les hordes sionistes. Ils ont à cœur de ménager la susceptibilité des Américains qui ont la colère volcanique, la rancune meurtrière et la gâchette facile (Hiroshima et Nagasaki, pour mémoire.)
Pour le malheur des citoyens palestiniens et arabes nos dirigeants sont prisonniers de leur goinfrerie.
Pendant que Netanyahu ridiculise ses tuteurs et ses protecteurs occidentaux, pendant qu’il crache sur leur dignité et sur les lois internationales, nos monarques et nos dictateurs bien aimés continuent de mendier des droits que personne ne leur donnera tant qu’ils ne relèveront pas la tête.
Avec un peu de détermination Abdallah le saoudien et Hosni Moubarak, à eux seuls, ont la possibilité de déclencher le processus pacifique de la libération de la Palestine, de la Bekaa et du Golan aux conditions qui conviendront le mieux au Palestiniens, aux Libanais et aux Syriens.
Le malheur pour les citoyens arabes c’est que nos dictateurs et nos monarques bien aimés ne voient en nous que des ombres décoratives, des êtres encombrants ou des ennemis à éliminer sans pitié. D’où leurs bonnes relations avec les tueurs sionistes et leur total soumission à l’égard de l’Etat voyou US.
Ouaïnekoum ya arabes ?
Où êtes-vous arabes ? Avait questionné la mère palestinienne éplorée voici trente longues années.
Les arabes sont au service des puissants Américains lesquels considèrent que les colons sionistes constituent une branche de l’armée américaine. Et les colons sionistes ne veulent pas d’un Etat palestinien souverain.
Alors Américains et Arabes se sont arrangés pour régler le colonialisme au Moyen Orient aux conditions qui conviendront le mieux à l’AIPAC, tuteur universel des hordes sionistes.
Le malheur pour les citoyens arabes c’est que nos dictateurs et nos monarques bien aimés ne voient en nous que des ombres décoratives, des êtres encombrants ou des ennemis à éliminer sans pitié. D’où leurs bonnes relations avec les tueurs sionistes et leur total soumission à l’égard de l’Etat voyou US.
Ouaïnekoum ya arabes ?
Où êtes-vous arabes ? Avait questionné la mère palestinienne éplorée voici trente longues années.
Les arabes sont au service des puissants Américains lesquels considèrent que les colons sionistes constituent une branche de l’armée américaine. Et les colons sionistes ne veulent pas d’un Etat palestinien souverain.
Alors Américains et Arabes se sont arrangés pour régler le colonialisme au Moyen Orient aux conditions qui conviendront le mieux à l’AIPAC, tuteur universel des hordes sionistes.
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MAHDI HOCINE
Le 16 décembre 2010------------------------------
Locomotive pour wagons poussifs
Il ne fait plus de doute que Netanyahu, comme l’avait fait Botha en Afrique du Sud,
ne fera aucune concession à Mahmoud Abbas si l’ONU n’engagera pas une épreuve de force contre lui. Le seul problème que craint tout le monde ce sera le veto de Barack Obama annulant des sanctions tardives et bien méritées. Comme toujours dès qu’il s’agit de la question palestinienne Washington piétine tout le monde et toutes les lois. A notre humble avis le veto américain est facilement contournable pour peu que la Ligue arabe prenne le relais de l’ONU et décide à son niveau des actions énergiques.
On le sait bien, parmi les dirigeants arabes serviles, selon nous, mais qualifiés de « modérés » par l’Occident flatteur l’idée butera sur des réticences inflexibles. Elle a une chance sur trois de franchir le rubicon.
Motif : la peur panique de contribuer à la naissance d’une réelle démocratie à leurs frontières. Ce que ni les dirigeants arabes ni les dirigeants de l’Occident civilisateur ne veulent au Moyen Orient et en Afrique.
A moins que la locomotive turque prenne sur elle de tracter les waggons poussifs de la Ligue arabe pour contribuer à l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen Orient malgré les vils calculs des Américains.
Barack Obama étant ligoté par ses compromissions avec l’AIPAC et les conserva- teurs du Congrès, les Palestiniens n’ont plus que le premier ministre turque Tayeb Rajeb Erdogan qui ait assez de courage politique et de crédibilité internationale pour engager l’épreuve de force contre Netanyahu :
Un boycott régional et la rupture des relations diplomatiques, commerciales et militaires de tous les pays arabes.
Les réticences de Barack Obama à exercer des pressions efficaces sur les hordes sionistes sont les résultats des désaccords des dirigeants arabes sur des actions pertinentes qui ont prouvé leur efficacité en diverses occasions.
L’Afrique du Sud, qui est autrement plus puissante que le mini Etat fantoche sioniste, en est un bel exemple. Le boycott, pourtant peu respecté par les Européens et des multinationales, avait mis fin à l’apartheid plus rapidement que ne l’espéraient ses inspirateurs.
Au moment où la propagande sioniste prête à Tayeb Rajeb Erdogan (Tayepp Racepp Erdogan pour les Occidentaux) l’intention de rétablir les relations avec Netanyahu sans exiger le déblocage de Gaza, nous avons entendu le premier ministre turque dire le contraire. Il n’acceptera l’indemnisation de ses compatriotes qui furent assassinés que si les hordes sionistes demanderont pardon et lèveront le blocus de Gaza. Nous pensons qu’il est sincère et plus déterminé que jamais d’œuvrer pour la libération de la Palestine, quitte à bousculer les monarques made in British et malgré Hosni Moubarek qui lui met les bâtons dans les roues pour une ridicule question de leadership. Nous pensons également que ses exigences sont nettement insuffisantes s’il espère briser l’arrogance de Netanyahu et inciter Obama à mesurer ce que l’Amérique perdra au Moyen Orient si elle continuera de protéger le colonialisme en Palestine.
Erdogan nous a plus d’une fois prouvés qu’il est mû par des principes louables à l’égard d’un peuple abandonné par l’ONU aux ogres américains et sionistes.
Qui oubliera la scène où, les yeux dans les yeux, il avait accusé Pères d’auteur de crimes contre l’humanité ?
Scène filmée et diffusée en direct et en mondovision qui a scandalisé Washington, Londres, Berlin, Paris, Ryad, le Caire, Rabat mais qui a agréablement surpris les citoyens Arabes ainsi que les humanistes de tous les continents.
Du jamais vu entre deux Etats qui entretiennent de très bonnes relations dans les domaines les plus sensibles : militaires, sécurité, recherches scientifiques de très haut niveau.
Après un bras de fer aussi risqué pour sa carrière politique et sa vie Erdogan ne va pas se contenter seulement d’excuses hypocrites et d’une levée partielle du blocus de Gaza. Nous souhaitons qu’il s’engagera un peu plus même si les dictateurs arabes ne l’aiment pas plus qu’ils n’aiment le peuple palestinien et leurs propres peuples, même si Netanyahu le déteste et attend avec impatience l’élection d’un autre premier ministre turque moins indépendant de Washington, moins lucide et moins courageux que lui.
Dans la région il est, présentement, le seul à pouvoir initier une action de contourne- ment du veto US au Conseil de sécurité pour garantir aux Palestiniens un Etat viable dans les frontières qui furent décidées par l’ONU en I948 et que nous considérons comme la plus grosse arnaque du colonialisme anglais commise au nom de la légalité internationale. C’était aussi criminel que l’invasion et la destruction de la nation irakienne décidées par l’Etat voyou US et soutenu par l’Angleterre au nom de l’ONU. Sur un simple mensonge.
Le 16 décembre 2010
MAHDI HOCINE
Le clan Gbagbo,
une cible plus facile que le clan Pères ?
Avez-vous remarqué avec quelle célérité et avec quelle belle unanimité Obama, Hillary, Sarkozy, Ocompo, Ashton au nom de l’UE, l’ONU, ont lancé leur ultimatum au fraudeur Gbagbo qui n’a fait ni mieux ni pire que ses pairs d’Afrique, du Maghreb et du Moyen Orient pour s’accrocher au pouvoir. En décembre 2010 Moubarek avait emprisonné tous ses rivaux qui pouvaient balayer son parti du parlement, le mettre en minorité et le contraindre à une cohabitation avec des démocrates, des légalistes ou autres. Ses sbires avaient même menacé El Baradaï de mort pour lui barrer la route de la présidentielle.
Fraude massive, agression contre les candidats de l’opposition ‘’légale’’ et les électeurs, amendement de la constitution, manipulation des listes électorales, état d’urgence pour tétaniser le pluralisme politique…Quel est le président candidat à sa propre succession après la fin du premier mandat en Afrique et au Moyen Orient qui n’a pas fait et refait cela à chaque nouvelle échéance électorale ? Combien de dictateurs ont été réelus de la même manière que l’Ivoirien sans s’attirer les foudres de l’Occident civilisé et « démocrate », lequel Occident continue d’entretenir des relations d’affaires malodorantes avec eux sans la moindre gène ?
Pour Gbagbo, que protégeait Sarkozy, c’est la routine. Mais dans cette affaire qui est un grand drame pour le peuple ivoirien qui végète toujours sous le régime néocolonial français, ce qui nous met en colère c’est que, subitement, le procureur du Tribunal Pénal International ait agi comme s’il était indépendant du Conseil de sécurité onusien.
Ocompo nous avait toujours expliqué sans jamais nous convaincre que ses prérogatives sont tributaires d’une saisine du Conseil de sécurité, qu’il ne pouvait engager une procédure de son propre chef. Mais voici que son masque est tombé ! Il est libre de menacer, de surveiller, de ficeler un dossier contre Gbagbo mais pas pour enquêter sur les génocides de Sabra, Chatila, Canaa, Gaza.
Le clan Gbagbo étant composé de lièvres plus facile à chasser que la meute de « sharognards » pistonnée par l’AIPAC et couvée par Washington.
A partir d’aujourd’hui les peuples anciennement et actuellement colonisés savent que les magistrats du Tribunal pénal international sont indépendants s’ils désirent l’être. Le collectif des avocats de Sabra, Chatila, Gaza ont là l’opportunité de bouger pour que le procureur Ocompo cesse de pratiquer le système des « deux poids deux mesures ».
Les institutions de l’ONU étant au service de l’humanité pas de Washington.
Le 16 décembre 2010
Mahdi Hocine
Que veut encore George Mitchell ?L’envoyé spécial de Barack Obama a repris ses navettes en Palestine occupée, mais cette fois sans l’illusion de convaincre l’autorité palestinienne de s’enfoncer un peu plus dans les marécages des concessions unilatérales. Mahmoud Abbas ayant tout donné aux sionistes sans rien recevoir en contrepartie sinon des paquets de dollars qui n’empêchent pas la misère morale et matérielle d’empoisonner la vie des citoyens et de les inciter à soutenir la révolution armée sinon de s’y engager.
–‘’ Gardez vos dollars mais rendez-nous nos terres, nous ne demandons rien de plus que nos terres et la paix’’-.
C’est ce que les Palestiniens n’arrêtent de répéter à tous les George Mitchell qui se succèdent, leurs valises remplies de promesses vaseuses et de mensonges.
Bush leur avait promis l’indépendance pour 2005. Pendant son règne ils ont subi une accélération démentielle de la colonisation financée par l’argent des Américains et, pour achever son second mandat en beauté, il leur avait offert le génocide de Gaza qu’il a lui-même avalisé en s’appuyant sur la complicité de Hosni Moubarek, de Abdallah le Saoudien, de Mahmoud Abbas et autres monarques empaillés du Moyen Orient qui croyaient l’armée sioniste désireuse de liquider le gouvernement du Hamas qui est involontairement ou non son meilleur allié sur le plan de l’efficacité de sa stratégie diplomatique et de propagande de victimisation en Europe et aux Etats-Unis où elle dispose de très influents relais intellectuels et médiatiques qui sont capables de transformer un crime crapuleux en un acte de légitime défense.
Contrairement à son habitude l’envoyé spécial de Barack Obama n’est pas retourné directement au bercail. Il a fait une halte remarquée auprès de Catherine Ashton de l’Union Européenne ensuite il s’est rendu chez le plus pro américain des présidents qu’a eu à supporter la république française, le sautillant Nicolas Sarkozy.
La veille nous avions eu une belle surprise : la commission des affaires étrangères de l’Union Européenne réunie à Bruxelles avait annoncé son intention de reconnaître le moment venu (quand ?) l’Etat palestinien tout en appelant les hordes sionistes de stopper la colonisation qui est illégale et freine les négociations de paix. Ce qui ne peut ressembler qu’à une condamnation sans équivoque des pratiques sionistes en Cisjordanie et à El Qods. Pratiques criminelles couvertes par l’Etat US mais aussi encouragées par le laxisme presque maternel des autres membres du quartette qui s’est chargé de l’impossible mission de créer un Etat palestinien « viable » en s’interdisant d’appliquer des sanctions contre les forces sionistes d’occupation. Gros problème d’éthique : Les Européens sont plombés par un lourd complexe de culpabilité, qui remonte à la période nazie, à l’égard des hordes sionistes. Mais ce sont les Palestiniens en particulier et les Arabes en général qui paient les pots cassés.
Mitchell n’a-t-il pas reçu de son empereur Obama l’ordre d’aller en vitesse suggérer ou ordonner à Ashton et à Sarkozy de ne pas se mêler de ce qui ne les regarde pas. Washington considérant que le COLONIALISME en Palestine est une affaire entre elle et ses arabes de service?
D’ailleurs, une phrase de Mitchell (plagiée sur Netanyahu) confirme nos pensées :
Les Palestiniens ne doivent pas prendre des décisions unilatérales s’ils désirent s’épargner l’usage du droit de veto par les USA au Conseil de Sécurité.
Ils ne doivent pas s’adresser à l’ONU qui, de toute façon, ne peut rien décider sans l’aval de Hussein Barack Obama ou de ses successeurs.
Ils ne doivent pas lancer des appels aux autres nations pour reconnaître un Etat palestinien qui n’a pas une chance d’exister dans vingt ans ou qui n’existera que dans la forme embryonnaire que voudront lui donner Washington et les hordes sionistes en attendant la mort et l’exil programmés de tous les Palestiniens.
Nous avons déjà une piste très sérieuse.
Obama n’a-t-il pas sévèrement critiqué le chef d’Etat du Brésil souverain pour avoir reconnu l’existence d’un Etat Palestinien dans ses frontières de 1967 ?
Hillary Clinton (comme l’a fait Netanyahu il y a une semaine) n’a-t-elle pas lancé une mise en garde déguisée à tous les chefs d’Etat qui seraient tentés de suivre le mauvais exemple brésilien sur un dossier dont l’ONU a été dessaisie par les USA au profit des hordes sionistes ?
A cause de la partialité de Hussein Barack Obama et de Hillary Clinton tout a changé en pire : le Moyen Orient est redevenu un volcan au bord de l’explosion.
Le 18 décembre 2010
MAHDI HOCINE
S. O. S. Peuple en danger d’extinction !
Nos craintes sont confirmées. La décision de la ligue arabe de s’adresser au Conseil de sécurité de l’ONU pour dénoncer la colonisation de la Palestine n’a pas une chance sur cent millions d’aboutir. Barack Obama et sa clique d’exterminateurs ont informé hier Amr’ Moussa et Mahmoud Abbas que le veto US étouffera toute tentative de recours à la légalité internationale sur tout ce qui concerne le devenir du peuple Palestinien pour lequel ce premier jour de l’année 2011 annonce une autre nekba.
Ne cherchons pas les raisons qui poussent l’Etat voyou US de piétiner la légalité internationale dès qu’il s’agit du Moyen Orient et du colonialisme en Palestine, dont Il en a fait illégalement sa propriété privée.
Comme il a fait de l’ONU une annexe de son administration grâce au droit de veto que lui a consenti la légalité internationale.
C’est là tout le paradoxe.
Logiquement un Etat immature et terroriste comme les USA ne doit pas disposer d’une arme aussi redoutable que le droit de veto qui l’autorise d’écraser des peuples sans leur faire directement la guerre.
Que va faire l’Europe qui condamne la colonisation en Palestine mais n’ose pas aller au delà des déclarations de principe pour ne pas contrarier son puissant allié envers lequel elle a de grosses dettes ?
Que vont faire les dirigeants arabes de service, dits modérés et les autres, qui ne savent que broder des discours de circonstance mais qui, d’une manière ou d’une autre, ont toujours été sous la coupe de l’administration américaine ?
Ah, si l’Union Européenne avait une réelle volonté d’assumer ses responsabilités au sein du quartette ! Mais elle est coincée par son lugubre passé de collaboratrice avec Hitler dans l’extermination, des handicapés, des juifs, des communistes, des tziganes etc. Elle n’osera même pas menacer les hordes sionistes d’un boycott comme elle l’avait fait contre l’apartheid en Afrique du Sud. Pourtant ne reste vraiment que cette mesure pour que renaisse l’Etat Palestinien et revienne la Paix très rapidement au Moyen Orient.
Les humanistes du monde entier tout comme les politiciens ont bien conscience que le peuple palestinien restera en danger tant que l’Etat voyou US l’isolera de l’ONU en abusant de son droit de veto et en couvrant diplomatiquement l’extension criminelle des colonies sionistes. Il leur appartient de relayer l’appel au boycott en usant de tous les supports possibles (presse, médias lourds, Internet). Après plus de trente ans de négociations stériles le boycott s’impose pour aboutir à une solution équitable. Pour éviter une explosion. Les génocides genre Gaza, ça suffit ! Ne poussons pas les Palestiniens au désespoir qui les conduira fatalement aux attentats suicides que désire provoquer Netanyahu en vue de desserrer la pression internationale qui s’exerce depuis le génocide de Gaza sur son gouvernement raciste
Le 2 janvier 2011 Mahdi Hocine
Qui ment ?
Dans son premier discours de l’an de grâce 2011 le tristement célèbre premier ministre des hordes sionistes Netanyahu a dressé un bilan d’activité assez surprenant. Même pour ceux qui connaissent ses dribles verbaux à fin de se donner bonne conscience ou se disculper face à ses détracteurs de la Knesset. Ceux-ci étant mécontents de sa politique dont le résultat le plus visible est la gène qu’éprouvent les amis inconditionnels de l’Etat fantoche sioniste à s’aligner sur ses positions. Notamment sur la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens qui a réduit à néant les efforts du quartette tendant à instaurer la paix durablement au Moyen Orient.
-‘’j’ai proposé aux Américains un gel de la colonisation pendant trois mois. Mais ils avaient ignoré mon offre jugeant que la colonisation n’était qu’une question secondaire dans le processus global des négociations’’.
En somme il accuse Obama et Hillary Clinton de lui avoir laissé la liberté de décider.
Obama affirme le contraire.
Netanyahu accuse Mahmoud Abbas d’avoir sabordé les négociations malgré toutes les concessions qui lui ont été faites.
Or le pauvre Abbas n’avait posé qu’une condition : le gel de la colonisation pendant les négociations. Mais Netanyahu, en provocateur professionnel, n’en avait pas tenu compte forçant son interlocuteur de se retirer.
Nous aimerions bien être informés sur la nature des concessions dont parle le sinistre Netanyahu.
La colonisation d’El Qods Est est-elle une concession ?
La création de nouvelles colonies sur les territoires occupés est-elle une concession ?
L’expropriation des familles palestiniennes chrétiennes et musulmanes est-elle une concession ?
L’expulsion, l’emprisonnement et l’assassinat des citoyens d’El Qods Est sont-ils des concessions ?
La répression barbare contre les manifestants chrétiens, juifs, musulmans et athées qui revendiquent le démantèlement du mur de la honte et des colonies pour assurer la viabilité du futur Etat palestinien est-elle une concession ?
Nous n’avons pas vu autre chose que cela en 2010 avant, pendant et après les négociations.
Netanyahu a accusé sans le nommer Erdogan d’entraver la reprise des relations entre les deux pays. Mais il ne dit pas pourquoi. Or le premier ministre turque avait formulé une demande raisonnable que Netanyahu n’a pas honorée par orgueil. Les hordes sionistes ont été, sont et resteront toujours des assassins qui crient au meurtre contre leurs victimes et tous les Occidentaux tombent dans le piège, volontairement. Pourquoi ???
Le 3 janvier 2011 Mahdi Hocine
La Montagne Qui Accouche D’un Cafard
L’Afrique du Sud, l’Allemagne et l’inde ont enfin accédé au Conseil de l’ONU. Il parait que c’est une réforme attendue depuis très longtemps.
Que peuvent apporter ces pays de nouveau, d’utile à une institution malade du droit de veto qui la paralyse ? Nous osons affirmer que rien ne changera tant que les décisions qui sont adoptées à l’unanimité moins une ou deux voix sont annulées par l’usage immodéré, injustifié, souvent crapuleux du veto.
Dans des situations gravissimes nous avons eu à observer des marchan- dages inhumains, des comportements de voyous, des chantages odieux pour l’amendement des résolutions qui déplaisent aux Américains, aux Anglais, aux Français et aux sionistes. On ne dirait pas que ce sont des hommes d’Etat responsables qui débattent en vu de régler un grave problème qui se pose à une nation. C’est à coups de menaces et de corruption que les voix sont orientées vers la solution voulue par les grandes puissances, l’Etat voyou US en tête.
Dans ses conditions à quoi sert l’ONU ?
Le 3 Janvier 2011
Mahdi Hocine
Le 16 décembre 2010------------------------------
Locomotive pour wagons poussifs
Il ne fait plus de doute que Netanyahu, comme l’avait fait Botha en Afrique du Sud,
ne fera aucune concession à Mahmoud Abbas si l’ONU n’engagera pas une épreuve de force contre lui. Le seul problème que craint tout le monde ce sera le veto de Barack Obama annulant des sanctions tardives et bien méritées. Comme toujours dès qu’il s’agit de la question palestinienne Washington piétine tout le monde et toutes les lois. A notre humble avis le veto américain est facilement contournable pour peu que la Ligue arabe prenne le relais de l’ONU et décide à son niveau des actions énergiques.
On le sait bien, parmi les dirigeants arabes serviles, selon nous, mais qualifiés de « modérés » par l’Occident flatteur l’idée butera sur des réticences inflexibles. Elle a une chance sur trois de franchir le rubicon.
Motif : la peur panique de contribuer à la naissance d’une réelle démocratie à leurs frontières. Ce que ni les dirigeants arabes ni les dirigeants de l’Occident civilisateur ne veulent au Moyen Orient et en Afrique.
A moins que la locomotive turque prenne sur elle de tracter les waggons poussifs de la Ligue arabe pour contribuer à l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen Orient malgré les vils calculs des Américains.
Barack Obama étant ligoté par ses compromissions avec l’AIPAC et les conserva- teurs du Congrès, les Palestiniens n’ont plus que le premier ministre turque Tayeb Rajeb Erdogan qui ait assez de courage politique et de crédibilité internationale pour engager l’épreuve de force contre Netanyahu :
Un boycott régional et la rupture des relations diplomatiques, commerciales et militaires de tous les pays arabes.
Les réticences de Barack Obama à exercer des pressions efficaces sur les hordes sionistes sont les résultats des désaccords des dirigeants arabes sur des actions pertinentes qui ont prouvé leur efficacité en diverses occasions.
L’Afrique du Sud, qui est autrement plus puissante que le mini Etat fantoche sioniste, en est un bel exemple. Le boycott, pourtant peu respecté par les Européens et des multinationales, avait mis fin à l’apartheid plus rapidement que ne l’espéraient ses inspirateurs.
Au moment où la propagande sioniste prête à Tayeb Rajeb Erdogan (Tayepp Racepp Erdogan pour les Occidentaux) l’intention de rétablir les relations avec Netanyahu sans exiger le déblocage de Gaza, nous avons entendu le premier ministre turque dire le contraire. Il n’acceptera l’indemnisation de ses compatriotes qui furent assassinés que si les hordes sionistes demanderont pardon et lèveront le blocus de Gaza. Nous pensons qu’il est sincère et plus déterminé que jamais d’œuvrer pour la libération de la Palestine, quitte à bousculer les monarques made in British et malgré Hosni Moubarek qui lui met les bâtons dans les roues pour une ridicule question de leadership. Nous pensons également que ses exigences sont nettement insuffisantes s’il espère briser l’arrogance de Netanyahu et inciter Obama à mesurer ce que l’Amérique perdra au Moyen Orient si elle continuera de protéger le colonialisme en Palestine.
Erdogan nous a plus d’une fois prouvés qu’il est mû par des principes louables à l’égard d’un peuple abandonné par l’ONU aux ogres américains et sionistes.
Qui oubliera la scène où, les yeux dans les yeux, il avait accusé Pères d’auteur de crimes contre l’humanité ?
Scène filmée et diffusée en direct et en mondovision qui a scandalisé Washington, Londres, Berlin, Paris, Ryad, le Caire, Rabat mais qui a agréablement surpris les citoyens Arabes ainsi que les humanistes de tous les continents.
Du jamais vu entre deux Etats qui entretiennent de très bonnes relations dans les domaines les plus sensibles : militaires, sécurité, recherches scientifiques de très haut niveau.
Après un bras de fer aussi risqué pour sa carrière politique et sa vie Erdogan ne va pas se contenter seulement d’excuses hypocrites et d’une levée partielle du blocus de Gaza. Nous souhaitons qu’il s’engagera un peu plus même si les dictateurs arabes ne l’aiment pas plus qu’ils n’aiment le peuple palestinien et leurs propres peuples, même si Netanyahu le déteste et attend avec impatience l’élection d’un autre premier ministre turque moins indépendant de Washington, moins lucide et moins courageux que lui.
Dans la région il est, présentement, le seul à pouvoir initier une action de contourne- ment du veto US au Conseil de sécurité pour garantir aux Palestiniens un Etat viable dans les frontières qui furent décidées par l’ONU en I948 et que nous considérons comme la plus grosse arnaque du colonialisme anglais commise au nom de la légalité internationale. C’était aussi criminel que l’invasion et la destruction de la nation irakienne décidées par l’Etat voyou US et soutenu par l’Angleterre au nom de l’ONU. Sur un simple mensonge.
Le 16 décembre 2010
MAHDI HOCINE
Le clan Gbagbo,
une cible plus facile que le clan Pères ?
Avez-vous remarqué avec quelle célérité et avec quelle belle unanimité Obama, Hillary, Sarkozy, Ocompo, Ashton au nom de l’UE, l’ONU, ont lancé leur ultimatum au fraudeur Gbagbo qui n’a fait ni mieux ni pire que ses pairs d’Afrique, du Maghreb et du Moyen Orient pour s’accrocher au pouvoir. En décembre 2010 Moubarek avait emprisonné tous ses rivaux qui pouvaient balayer son parti du parlement, le mettre en minorité et le contraindre à une cohabitation avec des démocrates, des légalistes ou autres. Ses sbires avaient même menacé El Baradaï de mort pour lui barrer la route de la présidentielle.
Fraude massive, agression contre les candidats de l’opposition ‘’légale’’ et les électeurs, amendement de la constitution, manipulation des listes électorales, état d’urgence pour tétaniser le pluralisme politique…Quel est le président candidat à sa propre succession après la fin du premier mandat en Afrique et au Moyen Orient qui n’a pas fait et refait cela à chaque nouvelle échéance électorale ? Combien de dictateurs ont été réelus de la même manière que l’Ivoirien sans s’attirer les foudres de l’Occident civilisé et « démocrate », lequel Occident continue d’entretenir des relations d’affaires malodorantes avec eux sans la moindre gène ?
Pour Gbagbo, que protégeait Sarkozy, c’est la routine. Mais dans cette affaire qui est un grand drame pour le peuple ivoirien qui végète toujours sous le régime néocolonial français, ce qui nous met en colère c’est que, subitement, le procureur du Tribunal Pénal International ait agi comme s’il était indépendant du Conseil de sécurité onusien.
Ocompo nous avait toujours expliqué sans jamais nous convaincre que ses prérogatives sont tributaires d’une saisine du Conseil de sécurité, qu’il ne pouvait engager une procédure de son propre chef. Mais voici que son masque est tombé ! Il est libre de menacer, de surveiller, de ficeler un dossier contre Gbagbo mais pas pour enquêter sur les génocides de Sabra, Chatila, Canaa, Gaza.
Le clan Gbagbo étant composé de lièvres plus facile à chasser que la meute de « sharognards » pistonnée par l’AIPAC et couvée par Washington.
A partir d’aujourd’hui les peuples anciennement et actuellement colonisés savent que les magistrats du Tribunal pénal international sont indépendants s’ils désirent l’être. Le collectif des avocats de Sabra, Chatila, Gaza ont là l’opportunité de bouger pour que le procureur Ocompo cesse de pratiquer le système des « deux poids deux mesures ».
Les institutions de l’ONU étant au service de l’humanité pas de Washington.
Le 16 décembre 2010
Mahdi Hocine
Que veut encore George Mitchell ?L’envoyé spécial de Barack Obama a repris ses navettes en Palestine occupée, mais cette fois sans l’illusion de convaincre l’autorité palestinienne de s’enfoncer un peu plus dans les marécages des concessions unilatérales. Mahmoud Abbas ayant tout donné aux sionistes sans rien recevoir en contrepartie sinon des paquets de dollars qui n’empêchent pas la misère morale et matérielle d’empoisonner la vie des citoyens et de les inciter à soutenir la révolution armée sinon de s’y engager.
–‘’ Gardez vos dollars mais rendez-nous nos terres, nous ne demandons rien de plus que nos terres et la paix’’-.
C’est ce que les Palestiniens n’arrêtent de répéter à tous les George Mitchell qui se succèdent, leurs valises remplies de promesses vaseuses et de mensonges.
Bush leur avait promis l’indépendance pour 2005. Pendant son règne ils ont subi une accélération démentielle de la colonisation financée par l’argent des Américains et, pour achever son second mandat en beauté, il leur avait offert le génocide de Gaza qu’il a lui-même avalisé en s’appuyant sur la complicité de Hosni Moubarek, de Abdallah le Saoudien, de Mahmoud Abbas et autres monarques empaillés du Moyen Orient qui croyaient l’armée sioniste désireuse de liquider le gouvernement du Hamas qui est involontairement ou non son meilleur allié sur le plan de l’efficacité de sa stratégie diplomatique et de propagande de victimisation en Europe et aux Etats-Unis où elle dispose de très influents relais intellectuels et médiatiques qui sont capables de transformer un crime crapuleux en un acte de légitime défense.
Contrairement à son habitude l’envoyé spécial de Barack Obama n’est pas retourné directement au bercail. Il a fait une halte remarquée auprès de Catherine Ashton de l’Union Européenne ensuite il s’est rendu chez le plus pro américain des présidents qu’a eu à supporter la république française, le sautillant Nicolas Sarkozy.
La veille nous avions eu une belle surprise : la commission des affaires étrangères de l’Union Européenne réunie à Bruxelles avait annoncé son intention de reconnaître le moment venu (quand ?) l’Etat palestinien tout en appelant les hordes sionistes de stopper la colonisation qui est illégale et freine les négociations de paix. Ce qui ne peut ressembler qu’à une condamnation sans équivoque des pratiques sionistes en Cisjordanie et à El Qods. Pratiques criminelles couvertes par l’Etat US mais aussi encouragées par le laxisme presque maternel des autres membres du quartette qui s’est chargé de l’impossible mission de créer un Etat palestinien « viable » en s’interdisant d’appliquer des sanctions contre les forces sionistes d’occupation. Gros problème d’éthique : Les Européens sont plombés par un lourd complexe de culpabilité, qui remonte à la période nazie, à l’égard des hordes sionistes. Mais ce sont les Palestiniens en particulier et les Arabes en général qui paient les pots cassés.
Mitchell n’a-t-il pas reçu de son empereur Obama l’ordre d’aller en vitesse suggérer ou ordonner à Ashton et à Sarkozy de ne pas se mêler de ce qui ne les regarde pas. Washington considérant que le COLONIALISME en Palestine est une affaire entre elle et ses arabes de service?
D’ailleurs, une phrase de Mitchell (plagiée sur Netanyahu) confirme nos pensées :
Les Palestiniens ne doivent pas prendre des décisions unilatérales s’ils désirent s’épargner l’usage du droit de veto par les USA au Conseil de Sécurité.
Ils ne doivent pas s’adresser à l’ONU qui, de toute façon, ne peut rien décider sans l’aval de Hussein Barack Obama ou de ses successeurs.
Ils ne doivent pas lancer des appels aux autres nations pour reconnaître un Etat palestinien qui n’a pas une chance d’exister dans vingt ans ou qui n’existera que dans la forme embryonnaire que voudront lui donner Washington et les hordes sionistes en attendant la mort et l’exil programmés de tous les Palestiniens.
Nous avons déjà une piste très sérieuse.
Obama n’a-t-il pas sévèrement critiqué le chef d’Etat du Brésil souverain pour avoir reconnu l’existence d’un Etat Palestinien dans ses frontières de 1967 ?
Hillary Clinton (comme l’a fait Netanyahu il y a une semaine) n’a-t-elle pas lancé une mise en garde déguisée à tous les chefs d’Etat qui seraient tentés de suivre le mauvais exemple brésilien sur un dossier dont l’ONU a été dessaisie par les USA au profit des hordes sionistes ?
A cause de la partialité de Hussein Barack Obama et de Hillary Clinton tout a changé en pire : le Moyen Orient est redevenu un volcan au bord de l’explosion.
Le 18 décembre 2010
MAHDI HOCINE
S. O. S. Peuple en danger d’extinction !
Nos craintes sont confirmées. La décision de la ligue arabe de s’adresser au Conseil de sécurité de l’ONU pour dénoncer la colonisation de la Palestine n’a pas une chance sur cent millions d’aboutir. Barack Obama et sa clique d’exterminateurs ont informé hier Amr’ Moussa et Mahmoud Abbas que le veto US étouffera toute tentative de recours à la légalité internationale sur tout ce qui concerne le devenir du peuple Palestinien pour lequel ce premier jour de l’année 2011 annonce une autre nekba.
Ne cherchons pas les raisons qui poussent l’Etat voyou US de piétiner la légalité internationale dès qu’il s’agit du Moyen Orient et du colonialisme en Palestine, dont Il en a fait illégalement sa propriété privée.
Comme il a fait de l’ONU une annexe de son administration grâce au droit de veto que lui a consenti la légalité internationale.
C’est là tout le paradoxe.
Logiquement un Etat immature et terroriste comme les USA ne doit pas disposer d’une arme aussi redoutable que le droit de veto qui l’autorise d’écraser des peuples sans leur faire directement la guerre.
Que va faire l’Europe qui condamne la colonisation en Palestine mais n’ose pas aller au delà des déclarations de principe pour ne pas contrarier son puissant allié envers lequel elle a de grosses dettes ?
Que vont faire les dirigeants arabes de service, dits modérés et les autres, qui ne savent que broder des discours de circonstance mais qui, d’une manière ou d’une autre, ont toujours été sous la coupe de l’administration américaine ?
Ah, si l’Union Européenne avait une réelle volonté d’assumer ses responsabilités au sein du quartette ! Mais elle est coincée par son lugubre passé de collaboratrice avec Hitler dans l’extermination, des handicapés, des juifs, des communistes, des tziganes etc. Elle n’osera même pas menacer les hordes sionistes d’un boycott comme elle l’avait fait contre l’apartheid en Afrique du Sud. Pourtant ne reste vraiment que cette mesure pour que renaisse l’Etat Palestinien et revienne la Paix très rapidement au Moyen Orient.
Les humanistes du monde entier tout comme les politiciens ont bien conscience que le peuple palestinien restera en danger tant que l’Etat voyou US l’isolera de l’ONU en abusant de son droit de veto et en couvrant diplomatiquement l’extension criminelle des colonies sionistes. Il leur appartient de relayer l’appel au boycott en usant de tous les supports possibles (presse, médias lourds, Internet). Après plus de trente ans de négociations stériles le boycott s’impose pour aboutir à une solution équitable. Pour éviter une explosion. Les génocides genre Gaza, ça suffit ! Ne poussons pas les Palestiniens au désespoir qui les conduira fatalement aux attentats suicides que désire provoquer Netanyahu en vue de desserrer la pression internationale qui s’exerce depuis le génocide de Gaza sur son gouvernement raciste
Le 2 janvier 2011 Mahdi Hocine
Qui ment ?
Dans son premier discours de l’an de grâce 2011 le tristement célèbre premier ministre des hordes sionistes Netanyahu a dressé un bilan d’activité assez surprenant. Même pour ceux qui connaissent ses dribles verbaux à fin de se donner bonne conscience ou se disculper face à ses détracteurs de la Knesset. Ceux-ci étant mécontents de sa politique dont le résultat le plus visible est la gène qu’éprouvent les amis inconditionnels de l’Etat fantoche sioniste à s’aligner sur ses positions. Notamment sur la poursuite de la colonisation des territoires palestiniens qui a réduit à néant les efforts du quartette tendant à instaurer la paix durablement au Moyen Orient.
-‘’j’ai proposé aux Américains un gel de la colonisation pendant trois mois. Mais ils avaient ignoré mon offre jugeant que la colonisation n’était qu’une question secondaire dans le processus global des négociations’’.
En somme il accuse Obama et Hillary Clinton de lui avoir laissé la liberté de décider.
Obama affirme le contraire.
Netanyahu accuse Mahmoud Abbas d’avoir sabordé les négociations malgré toutes les concessions qui lui ont été faites.
Or le pauvre Abbas n’avait posé qu’une condition : le gel de la colonisation pendant les négociations. Mais Netanyahu, en provocateur professionnel, n’en avait pas tenu compte forçant son interlocuteur de se retirer.
Nous aimerions bien être informés sur la nature des concessions dont parle le sinistre Netanyahu.
La colonisation d’El Qods Est est-elle une concession ?
La création de nouvelles colonies sur les territoires occupés est-elle une concession ?
L’expropriation des familles palestiniennes chrétiennes et musulmanes est-elle une concession ?
L’expulsion, l’emprisonnement et l’assassinat des citoyens d’El Qods Est sont-ils des concessions ?
La répression barbare contre les manifestants chrétiens, juifs, musulmans et athées qui revendiquent le démantèlement du mur de la honte et des colonies pour assurer la viabilité du futur Etat palestinien est-elle une concession ?
Nous n’avons pas vu autre chose que cela en 2010 avant, pendant et après les négociations.
Netanyahu a accusé sans le nommer Erdogan d’entraver la reprise des relations entre les deux pays. Mais il ne dit pas pourquoi. Or le premier ministre turque avait formulé une demande raisonnable que Netanyahu n’a pas honorée par orgueil. Les hordes sionistes ont été, sont et resteront toujours des assassins qui crient au meurtre contre leurs victimes et tous les Occidentaux tombent dans le piège, volontairement. Pourquoi ???
Le 3 janvier 2011 Mahdi Hocine
La Montagne Qui Accouche D’un Cafard
L’Afrique du Sud, l’Allemagne et l’inde ont enfin accédé au Conseil de l’ONU. Il parait que c’est une réforme attendue depuis très longtemps.
Que peuvent apporter ces pays de nouveau, d’utile à une institution malade du droit de veto qui la paralyse ? Nous osons affirmer que rien ne changera tant que les décisions qui sont adoptées à l’unanimité moins une ou deux voix sont annulées par l’usage immodéré, injustifié, souvent crapuleux du veto.
Dans des situations gravissimes nous avons eu à observer des marchan- dages inhumains, des comportements de voyous, des chantages odieux pour l’amendement des résolutions qui déplaisent aux Américains, aux Anglais, aux Français et aux sionistes. On ne dirait pas que ce sont des hommes d’Etat responsables qui débattent en vu de régler un grave problème qui se pose à une nation. C’est à coups de menaces et de corruption que les voix sont orientées vers la solution voulue par les grandes puissances, l’Etat voyou US en tête.
Dans ses conditions à quoi sert l’ONU ?
Le 3 Janvier 2011
Mahdi Hocine
Monday, November 08, 2010
Questions à qui voudra bien répondre
Questions à qui voudra bien répondre
1°) À propos du 8 mai 1945 le nombre des victimes est contradictoire. L’écart est énorme d’un historien à l’autre : 2000, 12000, 15000, 36000, 45000. Pourquoi ? Qui croire ?
2°) En parlant des fours à chaux d’Héliopolis les historiens donnent des définitions différentes : crime de guerre, crime contre l’humanité, indispensable opération de salubrité publique. Or, c’est à la suite de la mise sur pied d’une commission d’enquête formée de parlementaires français que les autorités coloniales avaient décidé de recourir aux fours à chaux pour faire disparaître rapidement des centaines de cadavres d’Algériens qui furent massacrés par une coalition de militaires, de policiers et de colons.
Quelle définition donner à l’usage précipité des fours à chaux dans de telles circonstances ?
3°) l’Etat républicain a adopté sans état d’âme la loi du 23 février 2005 faisant du système colonial français une noble mission civilisatrice dont le bilan a été positif pour les peuples qui eurent à en subir les exactions. Pourquoi et au nom de quel principe l’Etat Algérien bloque-il un projet de loi criminalisant le colonialisme ? Est-il vrai que Ziari, président de nos députés, ait informé à l’avance des parlementaires et des ministres français que le projet de loi sera enterré sans débat ?
4°) quelle est la différence entre un antisémite (les arabes étant des sémites comme les juifs) et un antisioniste ?
5°) Comment qualifier la persistance de la colonisation du Sud Liban et du Golan ?
6°) Comment qualifier le développement de la colonisation en Cisjordanie et à El Qods malgré les résolutions de L’ONU ?
7°) Comment qualifier l’inertie des USA, de l’Union Européenne et de l’ONU face à cette colonisation ?
8°) Pourquoi tous les gouvernants européens ont-ils amendé les lois qui autorisent leurs magistrats de faire arrêter et juger les dirigeants sionistes impliqués dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ?
9°) A quoi sert le Tribunal Pénal International s’il ne condamne que les rwandais, les soudanais, les serbes et épargne Bush, Sharon, Ehud Barak, Tzipi Livni, sur ordre de Washington ?
10°) A quoi sert l’ONU si elle n’applique ses résolutions que contre les pays qui n’ont pas la chance d’être soutenus par Washington ?
Le 5 Novembre 2010 Mahdi Hocine
hocinemahdi1@yahoo.fr
1°) À propos du 8 mai 1945 le nombre des victimes est contradictoire. L’écart est énorme d’un historien à l’autre : 2000, 12000, 15000, 36000, 45000. Pourquoi ? Qui croire ?
2°) En parlant des fours à chaux d’Héliopolis les historiens donnent des définitions différentes : crime de guerre, crime contre l’humanité, indispensable opération de salubrité publique. Or, c’est à la suite de la mise sur pied d’une commission d’enquête formée de parlementaires français que les autorités coloniales avaient décidé de recourir aux fours à chaux pour faire disparaître rapidement des centaines de cadavres d’Algériens qui furent massacrés par une coalition de militaires, de policiers et de colons.
Quelle définition donner à l’usage précipité des fours à chaux dans de telles circonstances ?
3°) l’Etat républicain a adopté sans état d’âme la loi du 23 février 2005 faisant du système colonial français une noble mission civilisatrice dont le bilan a été positif pour les peuples qui eurent à en subir les exactions. Pourquoi et au nom de quel principe l’Etat Algérien bloque-il un projet de loi criminalisant le colonialisme ? Est-il vrai que Ziari, président de nos députés, ait informé à l’avance des parlementaires et des ministres français que le projet de loi sera enterré sans débat ?
4°) quelle est la différence entre un antisémite (les arabes étant des sémites comme les juifs) et un antisioniste ?
5°) Comment qualifier la persistance de la colonisation du Sud Liban et du Golan ?
6°) Comment qualifier le développement de la colonisation en Cisjordanie et à El Qods malgré les résolutions de L’ONU ?
7°) Comment qualifier l’inertie des USA, de l’Union Européenne et de l’ONU face à cette colonisation ?
8°) Pourquoi tous les gouvernants européens ont-ils amendé les lois qui autorisent leurs magistrats de faire arrêter et juger les dirigeants sionistes impliqués dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ?
9°) A quoi sert le Tribunal Pénal International s’il ne condamne que les rwandais, les soudanais, les serbes et épargne Bush, Sharon, Ehud Barak, Tzipi Livni, sur ordre de Washington ?
10°) A quoi sert l’ONU si elle n’applique ses résolutions que contre les pays qui n’ont pas la chance d’être soutenus par Washington ?
Le 5 Novembre 2010 Mahdi Hocine
hocinemahdi1@yahoo.fr
Du 8 mai 1945 au 17 octobre 1961 Négationnisme caractérisé
Du 8 mai 1945 au 17 octobre 1961
Négationnisme caractérisé
Début octobre 2010 la chaîne TV du sénat français avait consacré une émission spéciale aux relations passionnelles algéro-françaises/franco-algériennes en prenant pour prétexte la diffusion en salle de deux films : « Des Hommes et des Dieux » et « Hors La Loi ». Tous les deux traitant de l’Algérie pré et post indépendance. Mais le débat s’est focalisé sur l’œuvre de Rachid Bouchareb (Hors La Loi); une fiction où le réalisateur montre de brèves séquences du massacre d’Algériens à Sétif le 8 mai 1945. Séquences indispensables à la trame de la fiction. Dans plusieurs villes de France la diffusion de cette œuvre a donné lieu à des réactions hostiles car ressentie comme une provocation par des extrémistes beaufs toujours prisonniers d’un « glorieux » passé d’esclavagistes mais qualifiés par l’Etat républicain français de pionniers, de bâtisseurs. Cela nous ramène au temps des razzias où une coalition de spoliateurs européens avait exterminé les autochtones pour accaparer le continent américain, le Canada, l’Australie et l’Océanie.
Jusque là nous avions cru que le virus de la ‘’nostalgérie’’ reste encore très virulent mais qu’il était en train de vivre ses dernières années dans la mesure où le plus gros contingent des inconditionnels, pieds-noirs ou autres, de ‘’l’Algérie française’’ est au bord de la tombe ou n’a plus la capacité physique et mentale de s’accrocher à des luttes d’arrière-garde. Il nous fallait tout simplement patienter, laisser au temps le temps d’estomper les frustrations et à la raison de neutraliser les égoïsmes pour ouvrir la voie du rapprochement aux générations de l’après-guerre des deux rives : construire l’avenir ensemble dans le respect mutuel, sans se mentir, sans manipuler l’histoire ni en faire une rampe de lancement au profit des politiciens carriéristes en mal de popularité et dont les ambitions démesurées les poussent aux deux extrémités des extrêmes.
Hélas !
Mille fois hélas !
Pendant que la nation algérienne exsangue essayait de se reconstruire en pansant ses plaies sanguinolentes, séquelles de 132 ans de barbarie coloniale, les "nostalgériques" cultivaient la rancune et la phobie à l'encontre de tout ce qui symbolise l’Algérie indépendante.
Pourtant en France, plus et bien mieux qu’en Algérie parce qu’ils sont plus libres, des écrivains, des universitaires, des penseurs, des historiens admirables de courage, de clairvoyance et de persévérance, avaient très tôt emprunté le chemin inverse à fin de déterrer les vérités historiques, aboutissant à des conclusions inattaquables quant à la nature et à la qualification juridique du colonialisme : Un Crime contre l’humanité.
Que s’est-il donc passé au fil de ces trente dernières années pour que les sommets de la hiérarchie politique et médiatique française soient noyés par la déferlante visqueuse d’un négationnisme non moins visqueux ?
Car la réhabilitation de l’O.A.S et l’adoption de la loi de février 2005 décrétant que le colonialisme est un système positif ne sont pas intervenues spontanément. Elles sont l’aboutissement d’une longue maturation entre colons et fils de colons, harkis et fils de harkis, politiciens carriéristes chassant sur les territoires de l’électorat lepéniste, algériens élevés dans la tradition béni-oui-oui et le relatif confort matériel dont avaient joui les assimilationnistes sous la colonisation. Ceux-ci continuent de reprocher jusqu’à ce jour au général de Gaulle d’avoir abandonné la perle de l’empire colonial français aux égorgeurs du FLN.
Actuellement on ne compte plus les Algériens, jeunes et vieux, qui ne se cachent plus pour accuser le pouvoir algérien d’être aussi injuste, aussi clientéliste, aussi corrupteur que le pouvoir colonial.
Nier cela sera pire qu’un mensonge. Ne jouons pas stupidement à l’autruche. Il n’y a que la composante éféléniste pervertie de 1962, sourde, aveugle, bouffie par la rente, sénile, coupée de la réalité de l’Algérie profonde, qui s’adonne à ce jeu de lâches (beaucoup de ces éfélénistes ont choisi de finir leurs vieux jours dans une retraite dorée... en Frnce).
Il est tout de même aberrant d’entendre en 2010 un écrivain dire sans rougir que la France colonialiste n’avait pas perpétré un massacre à Sétif, à Guelma et à Kherrata le 8 mai 1945. Selon lui les forces françaises de sécurité auraient tout juste réprimé un peu durement une manifestation violente fomentée par des ennemis de l’ordre républicain. Ce ne sont pas là des propos négligeables tenus par un monsieur tout le monde au comptoir d’un bistrot quelconque. La chaîne TV du sénat n’ayant invité que des intellectuels, il nous est absolument défendu d’observer un minimum de complaisance ou de garder le silence.
Ainsi le sieur Lucas, écrivain, membre d’une confédération de ‘’nostalgériques’’ ayant vendu à un prix élevé ses bulletins de vote à Nicolas Sarkozy ; du donnant-donnant qui relègue l’honneur au tout dernier rang des soucis des contractants, acheteurs et vendeurs mélangés.
Que le sieur Lucas ait réduit à deux-mille le nombre des victimes du carnage commis le 8 mai 1945 dans le Constantinois cela n’engage que sa crédibilité.
De notre côté, jamais, au grand jamais, nous ne nous impliquerons dans les stupides et stériles batailles des chiffres quand celles-ci n’altèrent pas le fond du problème. Nous avons des précédents juridiques qui nous évitent de tomber dans le piège que nous tendent nos contradicteurs à l'effet de nous détourner de l’essentiel.
L’exemple du village martyr Oradour-Sur-Glane nous épargne les polémiques pernicieuses.
Des soldats allemands tuent 645 ou 647 civils (françaises et français) pour non dénonciation de terroristes, en application du concept de la responsabilité collective si cher à François Mitterrand, René Coty, Massu, De Gaulle, Nixon, Sharon, Netanyahu, Bush comme à Hitler.
Que l’on nous permette une parenthèse qui facilite la compréhension de notre position :
Le résistant français était un terroriste aux yeux de l’armée hitlérienne.
Le résistant algérien était un terroriste aux yeux de l’armée et des colons français.
Le résistant irakien est aujourd’hui un terroriste aux yeux de l’armée américaine.
Les résistants palestiniens et libanais sont aujourd’hui des terroristes aux yeux de Tsahal, des colons sionistes, de Barack Obama, de Nicolas Sarkozy, de Tony Blair, d’Angéla Merkel pour ne citer que les proxénètes du Conseil de sécurité de l’ONU.
Preuve que les spoliateurs, exterminateurs, violeurs, inventent des lois et des vocables pour demeurer toujours les maîtres. Mais parfois la roue du destin tourne en faveur des opprimés.
L’exemple d'Oradour-Sur-Glane est une belle leçon que ni les colons français ni les colons sionistes ni les exterminateurs américains n’ont retenue. Les 645 ou 647 victimes de ce village furent bien vengées par le Tribunal Pénal international qui avait condamné la puissance spoliatrice allemande à travers ses officiers militaires pour crime contre l’humanité. Aussitôt l’Etat républicain français avait converti le village martyr en musée à ciel ouvert. Pour l’histoire mais surtout en vue de mettre en garde les générations montantes contre les horreurs de la guerre.
Quelle délicatesse, mes amis !
Surtout que, de I945 à 1962, ce même Etat républicain n’avait pas arrêté un seul instant d’envoyer des adolescents français, sénégalais, corses, bretons, martiniquais, alsaciens, antillais, tuer et risquer de se faire égorger en Algérie avec la mission de protéger les colons et leurs biens mal acquis. Mais sans jamais oser avouer qu’il était en guerre en territoire étranger contre un peuple martyrisé qui luttait depuis plus d’un siècle pour son indépendance.
Revenons à la journée du 8 mais 1945 dans le Constantinois.
Les puissances occidentales avaient cité des chiffres effarants.
L’Amérique avait situé le nombre des morts entre 36000 et 45000. Pourquoi auraient-ils menti ces barbares d’Américains qui sont experts dans le domaine spécifique des génocides (Hiroshima, le Vietnam, le Liban, l’Irak, le Chili, cas tirés d’une liste kilométrique) ?
Pourquoi auraient-ils menti ces exterminateurs d’Américains qui, officiellement, considéraient en cette période immédiate d’après guerre notre pays comme partie intégrante du territoire français et n’avaient aucune raison politique de chagriner leur allié, le général de Gaulle ?
Des observateurs occidentaux, amis de la France, avaient en outre retenu un non-sens ou une bizarrerie bien française :
Pour réprimer la marche pacifique anticolonialiste des Algériens à Sétif qu’a fait l’Etat républicain français ?
Il avait engagé la marine, l’aviation et plusieurs corps de l’armée d’occupation. C’est à partir du port de la coquette ville Béjaïa (ex Bougie) que les navires de guerre envoyaient leurs gros obus, ravageant des douars entiers qui se trouvaient dans la trajectoire de tir de l’artillerie lourde. Cas de Béni Ourtilène et ses environs.
Marine, aviation, force de sécurité, gendarmes, légion étrangère, harkis, milices de colons et de pieds-noirs, fantassins sénégalais, Calédoniens, réunionnais, tabors marocains etc. Tout cela parce que l’un des jeunes manifestants avait exhibé un drapeau vert et blanc. Oui. L’Etat républicain français n’avait pas du tout supporté de voir un drapeau algérien orphelin flotter dans les premiers rangs d’une manifestation pacifique qui fut organisée pour honorer la victoire des alliés sur l’armée hitlérienne mais aussi pour rappeler aux vainqueurs leur belle promesse de libérer le continent africain du joug colonial en récompense aux colonisés qui avaient combattu l'armée nazie et apporté leur contribution à la libération de la France et de l’Europe.
Est-ce pour faire définitivement taire cette revendication légitime que les premières balles assassines des forces françaises de sécurité ôtèrent la vie au porte-drapeau ?
Car à Sétif, Kherrata, Guelma, Constantine, la journée du 8 mai 1945 avait commencé par des rassemblements joyeux et s’était achevée par un génocide.
Dans le but de fausser les calculs d’une pseudo commission d’enquête parlementaire française débarquée de Paris, qu’ont fait les autorités françaises en Algérie ?
Elles avaient brûlé les cadavres. Plusieurs centaines dans les fours à chaux d’Héliopolis.
Nous défions quiconque de donner un chiffre proche de la vérité compris dans une fourchette de 60 % à 70 % même s’il aura accès aux archives de la guerre d’Algérie que l’Etat républicain français a une peur bleue de mettre à la disposition des chercheurs tant il a honte de ses crimes dans les anciennes colonies françaises... Particulièrement en ce qui concerne l’Algérie où s’exprime une réelle volonté citoyenne de tout savoir, par opposition à la classe dirigeante algérienne qui a décidé d’écrire une Histoire lisse, aseptisée en étouffant en 2010 un projet de loi CRIMINALISANT le colonialisme. La loi provocatrice du 23 février 2005 (1) portée à bout de bras par le président de la république française Nicolas Sarkozy (promesse électoraliste faite aux "nostalgériques") et adoptée par une coalition majoritaire du parlement français ne pouvait qu'attiser les haines.
Mille, deux-mille, quinze-mille, trente-six-mille, quarante-cinq-mille, ou six-cents-quarante-cinq morts, en quoi cela peut-il atténuer l’horreur du carnage ?
Où est la différence quand toutes les lois humaines et toutes les religions considèrent et condamnent l’assassinat d’un citoyen innocent ou sans défense au même titre que le massacre de l’humanité entière ?
Un manifestant pacifique est-il coupable d’un crime impardonnable contre la république, la démocratie et la civilisation occidentale du seul fait qu’il ait déployé un emblème pour revendiquer son appartenance à une nation privée de tous ses droits et qui désire s’affranchir ?
La réponse à ces questions dépend du côté de la barrière où est positionné la personne à qui nous nous adressons.
Du point de vue du colon : l’Algérie était le prolongement naturel de la France et les Algériens étaient des êtres inférieurs par rapport à l’espèce humaine. Tuer un colonisé équivaut à éliminer un rat ou un chien enragé. Il n’était point concevable à l’époque qu’un Algérien puisse pousser l’outrecuidance jusqu’à revendiquer un peu de justice ou un peu de liberté, encore moins l’indépendance. Il était tenu de plier l’échine ou de crever, de prendre ce qu’on veut bien lui donner et de faire ce qu’on lui demande. A moins d’être une créature atteinte du syndrome bolchevique. Donc il représente un grave danger pour la sécurité de la république et mérite mille fois la mort. Pourtant des algériens avaient fondé légalement en 1926 un parti politique en inscrivant dans son programme et dans son statut l’indépendance du pays : l’Etoile Nord Africaine de Bachir Hadj Ali et Messali Hadj. Parti qui fut agréé par les services compétents du ministère français de l’intérieur.
Du point de vue du colonisé : l’Etat républicain français avait envahi et occupé militairement l’Algérie ensuite il avait importé un grand nombre de prédateurs européens à qui il avait offert les terres les plus fertiles dont les propriétaires originels furent préalablement dépossédés par des lois iniques. Nous ne parlons pas des propriétaires qui furent exterminés, déportés en gros et en détail vers la Nouvelle-Calédonie et ailleurs, enterrés jusqu’à la mort dans des prisons pour rébellion et crime de non allégeance à la puissance coloniale.
Voir ce que font en 2010 les hordes sionistes en Cisjordanie, à Gaza et à El Qods malgré les appels répétés de l’Union Européenne et de l’ONU dont les résolutions sont bloquées par le droit de veto dont abusent les USA contre le droit international.
Ceci dit pour illustrer deux situations identiques à plus de soixante années d’intervalle.
Comme on le voit c’est la nuit et le jour en matière de différence.
Le colonisé sacrifie sa vie pour récupérer ses biens spoliés tandis que le colon tue et parfois se fait tuer pour continuer de jouir d’un butin acquis par le crime. La justice (humaine et divine) est du côté du colonisé mais les soldats, la police, les gendarmes et les juges protègent le colon.
C’était cela l’Etat républicain français soutenu par l’Occident civilisé regroupé sous la bannière de l'OTAN.
Malheureusement cette situation perdure partout.
La Palestine, l’Irak, la Syrie, le Liban, le Maroc, une grande partie des pays africains dont les dirigeants « élus » à vie et à 99,99 % ne sont que des fonctionnaires zélés des anciennes puissances coloniales. Cas Houphouët Boigny, Omar Bongo, Bokassa, Driss Déby… (la liste est très longue).
Donc le négationniste Lucas tort consciemment le cou de la vérité historique mais assez vite il se rend compte qu’il n’a pas une petite chance de convaincre l’auditoire. Alors il se rabat sur un sujet qui lui semblait moins ardu : le massacre des harkis en 1962 par le FLN une fois que l’Etat républicain français ait eu l’indicible cruauté de les désarmer et de les abandonner en Algérie à la vindicte populaire. Notre bon Lucas insiste et insiste encore sur la barbarie du FLN. De ce côté aussi il se mélange les pédales. C’est une lapalissade que de dire aujourd’hui qu’en désarmant et abandonnant ses harkis, qui furent d’une très grande efficacité dans la chasse aux maquisards cordonnée par le général Massu, l’Etat républicain français les avait délibérément condamnés à mort. Le général de Gaulle vomissait les traîtres et les assimilationnistes même s’il ne répugnait pas de les utiliser à la manière dont nous utilisons le papier mouchoir jetable après usage, mais il avait encore besoin d’eux dans une Algérie post indépendance qu’il voulait absolument intégrer dans le nouveau système néo-colonial qu’il avait inventé à fin de continuer de piller les anciennes colonies dont les richesses souterraines étaient l’oxygène de l’économie, de l’industrie et de la prospérité de la France.
Mais quel est le peuple en ce bas monde qui, dans l'indescriptible euphorie des premiers instants de la libération, n’a pas essayé de liquider sans procès les vilains traîtres ?
En ces moments d’hystérie contagieuse aucune autorité ne peut maîtriser ou canaliser les réactions des foules; des réactions très souvent spontanées, parfois provoquées ou mûries pendant une longue période de refoulement, une sorte de thérapie collective d’un peuple qui fut enchaîné pendant 132 ans.
A la fin des deux guerres mondiales qui n’ont duré que 4 et 6 ans au maximum, les résistants et les bons citoyens français avaient-ils épargné les français accusés ou tout simplement soupçonnés d’avoir collaboré avec l’armée allemande d’occupation ?
Pas du tout.
Le sieur Lucas ne se montre absolument pas scandalisé par la sauvagerie des résistants et des bons citoyens français qui, le 8 mai 1945 en France, s’étaient lancés dans une partie de chasse HYSTéRIQUE contre les vils traîtres français. En revanche il s’indigne véhémentement contre les résistants et les citoyens algériens qui, en 1962 en Algérie, avaient eu le même comportement que ses compatriotes. Pourtant il est très bien placé pour mesurer les souffrances occasionnées par les traîtres dans les pays en guerre et il est mieux placé encore pour mesurer l’irrépressible désir de vengeance des peuples colonisés contre les colons, contre l’armée d’occupation et contre les collaborateurs indigènes.
Le système colonial n’aurait pas tenu 10 ans sans l'engagement des harkis, des collaborateurs et des mouchards,
A cause des harkis, des collaborateurs et des mouchards, des tribus furent exterminés, des douars entiers furent rasés, des centaines de maquisards épuisés avaient abandonné le maquis, faute de soutien logistique.
C’est une amère vérité que n’auraient niée ni le général de Gaulle, ni Bigeard, ni Massu ni les cadres militaires et politiques du FLN qui étaient sur le champ de bataille dans les djebels et dans les milieux urbains.
Le sieur Lucas est-il seulement de mauvaise foi ?
Pire que cela.
Il affiche un parti pris qui tue le débat sur un thème aussi sensible que la mémoire collective et l’Histoire. Il est de ceux qui ont amené l’Etat républicain français à opter pour le négationnisme caractérisé en réhabilitant le système colonial qualifié désormais de mission civilisatrice et en honorant l’OAS qui aurait instauré en Algérie un mode de gouvernance copié sur l’apartheid en Afrique du Sud et sur le sionisme en Palestine si elle avait réussi dans sa tentative de scission.
Faut-il rappeler que cette organisation était composée de colons, d’officiers supérieurs de l’armée républicaine française et de ministres d’un gouvernement de la même obédience ?
Par chance, dans les années 1960, l’ONU n’était pas une simple annexe de Washington comme elle l’est devenue depuis la dislocation des pays de l’Est et de l’empire soviétique.
Nous constatons avec amertume que l’esprit « Lucas » se répand et s’affiche sans décence, nous dirions avec ostentation un peu partout. Particulièrement dans les hautes sphères de la classe politique française de droite bc bg dont les ténors exploitent ignominieusement les niches des rancoeurs, de la discrimination, des phobies. Esprit borné, gélifié, bassement revanchard, violemment "exclusionniste" que l’ONU, l’Union Européenne, le Vatican et les organisations HUMANISTES non gouvernementales occidentales ont condamné en 2010 à travers le président Sarkozy, son gouvernement bigarré et ses députés chauvins dans le sens abject du terme.
A l’instar de tous les ex-colons irréductibles et leurs descendants accrochés à un passé de dominateurs esclavagistes, le sieur Lucas ne pleure pas uniquement la perte de la perle de l’empire coloniale français. Il se délecte aussi des malheurs actuels de notre pays. Cela lui procure un immense bonheur, une jouissance intense de voir l’Algérie dans une situation peu enviable à cause du même FLN qui avait chassé les colons et confisqué les fruits de leurs rapines séculaires (les ex-colons disent : les fruits de notre labeur).
Pris en tant qu’œuvre de fiction cinématographique le long métrage ‘’Hors la loi’’ n’a presque rien dit sur les massacres du 8 mai 1945 à Sétif, Kherrata, Guelma ni sur les fours à chaux d’Héliopolis. Ce n’est qu’un clin d’œil superficiel. Nous sommes sidérés qu’il ait soulevé autant d’hostilité dans une démocratie républicaine même quand celle-ci ait tellement honte de son passé et qu’elle ait fini par l’habiller d’un costume de la grande noblesse tout en sachant qu’elle ne réussira à tromper que les déficients mentaux.
Personne ne peut cacher le soleil avec un tamis, dit un sage proverbe.
Personne ne peut refaire l’Histoire, dit un autre proverbe de même essence.
Le 8 mai 1945 avait vu l’Europe libérée du joug colonial allemand grâce aux Américains et à la participation des "indigènes".
Ce fut un jour de liesse, de convivialité, de larmes de bonheur pour l’Occident civilisé.
D’un autre côté, sanglant revers de la médaille, le 8 mai 1945 avait vu le colonialisme européen redoubler de férocité en Afrique et en Asie.
Plus remarquablement, le colonialisme français en Algérie : massacres insoutenables dont le déroulement fut consigné par les rédacteurs de toutes les chancelleries occidentales, des humanistes français et européens, des militaires français qui furent traumatisés parce qu’ils avaient soudainement découvert que l’Etat républicain français pouvait faire sans état d’âme pire que ce qu’ont fait les nazis contre des populations civiles en Europe. Pour ces pauvres conscrits c’était impensable et ils ont en souffriront toute leur vie en silence.
Terroriser les populations civiles indigènes en les pourchassant jusqu’à l’intérieur de leurs misérables logis pour prévenir ou étouffer dans l’œuf toute velléité indépendantiste. L’Etat républicain français pensait pouvoir garantir la paix aux colons par la puissance destructrice des armes quand il lui fallait simplement effacer les injustices criantes illustrées par le système du deuxième collège.
Sur neuf millions ‘’d’indigènes’’ il n’y avait que dix-mille qui jouissaient du statut de citoyen de la République. Tous les autres étaient considérés comme le 1/10° d'un être humain. Quant aux colons et aux militaires, ils mesuraient la valeur d’un chien avec celle de cinquante ‘’ indigènes’’.
Pour en finir avec les négationnistes il nous faudra entreprendre en urgence deux actions qui réuniront des mécènes, des intellectuels et des humanistes des deux rives de la méditerranée.
Première action :
La mise en images fidèles des confidences/confessions de Saint Arnaud et de ses contemporains qui avaient révélé certaines vérités. Ces films, s’ils seront diffusés par les chaînes TV publiques et commerciales françaises aideront les générations françaises d’après-guerre à mieux mesurer les effets désastreux, destructeurs et déstructurants du colonialisme sur les peuples vaincus et à se positionner en connaissance de causes sur un héritage morale qu’elles doivent assumer avec le même courage qu’elles avaient assumé moralement les déportations des juifs par la police française en Allemagne et les massacres de Madagascar.
Parce que la grandeur d’une nation républicaine est dans sa capacité à se remettre en cause quand il le faut. Elle n’en sera que plus respectable.
Parce que, un enfant qui hérite de ses parents ou de ses grands parents un gros patrimoine, est moralement tenu de prendre tout : l’actif et le passif. Il est tenu moralement et légalement d’assumer les dettes sauf s’il reniera ses ascendants et rejettera l'héritage en bloc.
En déclarant qu’il n’était pas né quand la France avait colonisé une partie de l’Afrique pour ne pas demander pardon aux victimes des exactions coloniales que fait le président de tous les Français Nicolas Sarkozy ?
Etant un descendant d’immigré de Hongrie parfaitement intégré il renie ses parents adoptifs en cherchant à profiter des actifs d’un fabuleux héritage sans régulariser le passif ; autrement dit sans payer les dettes.
Aux yeux de la loi c’est une forfaiture.
Deuxième action :
Le recensement minutieux de tous les cas d’espèce semblables à celui d’Oradour-sur-Glane dans les anciennes colonies européennes et américaines en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, en Océanie. Prendre pour repère 1939, année qui a été retenue par le Tribunal Pénal International pour asseoir juridiquement les qualifications des Crimes de guerre et des Crimes contre l’humanité ayant servi à condamner les officiers de l'armée Allemande.
Toutes les forces d’occupation ont fait la même chose.
Nous ne citerons que des exemples qui sont connus des générations actuelles : Gaza, Felloudja, Sabra, Chatila, Kafr Kacem.
Le Tribunal de Nuremberg avait été créé pour prévenir et réprimer les massacres des civils PAR LES PUISSANCES USURPATRICES dans le monde entier.
Malheureusement, à ce jour et malgré les preuves que rien n’effacera jamais, aucune puissance colonial occidentale n’a rendu des comptes. Les grandes puissances n'ont pas étaient jugées parce que les crimes contre l’humanité qu’elles ont perpétrés après 1939 dans leurs anciennes colonies concernent uniquement des victimes africaines, asiatiques et d'Amérique latine. Car, en 1885, les pays européens s’étaient partagés le continent africain qu’ils n’ont partiellement ou fictivement libéré que dans les années 1960. Mais combien d’Oradour-sur-Glane avaient-ils commis pour faire de la place aux colons occidentaux qui avaient construit leurs fortunes avec la chair, le sang et la sueur des indigènes?
Maurice Papon, préfet du département de Constantine puis préfet de Paris en I961 sous le général de Gaulle, avait ordonné et supervisé de bout en bout un carnage contre nos ressortissants vivant en France.
La raison ?
Une manifestation pacifique où fut exhibé le drapeau vert et blanc, comme à Sétif, Kherrata, Guelma le 8 mai 1945. Ce n’est qu’à partir de 1981 qu’il sera pourchassé sous l’impulsion du président de la république François Mitterrand puis sévèrement condamné par la justice Française. Il finira ses vieux jours en prison.
A cause du massacre des Algériens le 17 octobre 1961 ?
Non.
Au contraire, en cassant du bougnoule à tour de bras il fut honoré malgré le déshonneur dont la férocité de la répression avait éclaboussé l’Etat républicain français aux yeux du monde entier.
C’était pour une affaire plus vieille qui sera exploitée par les lobbys sionistes grâce à François Mitterrand. Il a été condamné à cause de sa collaboration avec l’armée d’occupation allemande sous le régime de Vichy (1939/1945).
Comme nous l’avons dit plus haut : De Gaulle vomissait les traîtres mais il ne répugnait pas de leur confier la sale besogne puis de les traîner dans la boue ou de les faire massacrer.
8 mai 1945 et 17 octobre 1961 : deux dates charnières qui nous ont démontré jusqu’où peut aller une puissance coloniale à fin d'étouffer les revendications légitimes d’un peuple vaincu à qui elle renie le droit d’appartenir à l’espèce humaine.
Nous le voyons en 2010 en Palestine, en Irak, en Afghanistan.
Les générations qui n’ont pas vu l’Etat républicain français en action dans les anciennes colonies sur les quatre continents n’ont qu’à se référer à ce que font les hordes sionistes à Gaza, au Golan, au Sud Liban, en Cisjordanie en ce moment.
Elles n’ont qu’à se référer sur les exploits de l’armée américaine à Bagdad, à Felloudja, à Abou Ghrib contre les populations civiles, les prisonniers, les journalistes, les scientifiques etc. de 2003 à ce jour. Rien que pour spolier le pétrole des irakiens et, accessoirement, pour consolider la sécurité des hordes sionistes que Saddam Hussein avait eu l’imprudence ou la bêtise de menacer en sachant que tout dictateur arabe qui menace les sionistes c’est comme s’il avait déclaré la guerre aux USA et à l’Europe de l’Ouest.
Hocine Mahdi
Le 8 Novembre 2010
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